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    <title>Economie du document (Bloc-notes de Jean-Michel Salaün) - Cours      - Commentaires</title>
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    <description>Repérage de données sur l'économie des documents dans un environnement numérique</description>
    <language>fr</language>
    <pubDate>Thu, 23 Feb 2023 18:35:44 -0500</pubDate>
    <copyright>Creative Commons BY-NC</copyright>
    <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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                        <item>
          <title>Finalement, Internet a-t-il tué l'industrie de la musique ? - Sincever</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/07/Finalement--Internet-a-t-il-tue-l-industrie-de-la-musique#c9043</link>
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          <pubDate>Sat, 17 Aug 2013 11:30:03 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Sincever</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Texte et interventions très intéressants. Dommage que l'on ne puisse pas contacter ces personnes! Je suis à la recherche de blogues qui traitent de l'industrie musicale au Québec et je suis tombée ici. Apparemment, je ne trouve pas de blogue qui publie régulièrement sur ce sujet. Si jamais vous en connaissez ou si vous souhaitez m'aider à traiter de ce sujet par des postes périodiques, contactez-moi, j'en serais extrêmement ravie. Avec un groupe de passionnés, nous avons rédigé un texte proposant des recommandations pour que le Québec entame son virage numérique musical. On organise également des rencontres tous les mois à Montréal, rejoignez-nous!&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>La télévision, en tant que média, est-elle sur le point de disparaître ? - Marc Rivest</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/07/La-television--en-tant-que-media--est-elle-sur-le-point-de-disparaitre#c9016</link>
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          <pubDate>Sat, 06 Apr 2013 16:41:16 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Marc Rivest</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Un article intéressant dans Le Devoir ce week-end :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ledevoir.com/culture/television/375070/la-tele-est-morte-vive-la-tele&quot; title=&quot;http://www.ledevoir.com/culture/television/375070/la-tele-est-morte-vive-la-tele&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.ledevoir.com/culture/tel...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Le Net est-il véritablement « neutre » ? - Rafael Braga &amp; David St-Germain</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/09/Le-Net-est-il-veritablement-%C2%AB-neutre-%C2%BB#c9000</link>
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          <pubDate>Thu, 28 Mar 2013 08:21:12 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Rafael Braga &amp; David St-Germain</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;SYNTHÈSE DES COMMENTAIRES&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De manière générale, les commentaires reçus sur notre billet démontrent un certain pessimisme face à l’évolution de la neutralité d’Internet tout en demeurant incertains sur la direction qu’elle peut prendre. Un parallèle avec la théorie de Rawls a aussi été effectué. Ainsi, l’intervention du gouvernement pour « forcer » une neutralité au Net est-elle similaire à l’intervention gouvernementale pour rétablir l’égalité à travers les impôts et les services gouvernementaux? Le marché sur le Net étant également inégal, cette mesure serait-elle juste?&lt;br /&gt;
Pour l’un de nos intervenants, la véritable neutralité du Net est encore très loin car la censure gouvernementale ou le filtrage de l’information à des fins marchandes faussent également la situation. De plus, le gouvernement est généralement mal équipé pour répondre à l’évolution de la situation : il réagit lentement et pas toujours correctement.&lt;br /&gt;
Enfin, certains intervenants  trouvent une certaine justice dans les limites de téléchargement imposés par les différents forfaits des FAI. Les utilisateurs devraient ainsi penser à leurs besoins et se limiter dans les quantités des données sans affecter le contenu lui-même.&lt;br /&gt;
De manière certaine, le réseau s’est dénaturalisé de son idéal de départ par l’introduction de la logique marchande et à ce stade-ci nous avons plus de questionnements que de réponses. Peut-on arriver à une véritable neutralité si cette dernière est dictée par l’un des acteurs (le gouvernement)? D’ailleurs, comment la neutralité va-t-elle s’appliquer à l’échelle internationale? Est-ce que les gros pays influents vont imposer leur vision de la neutralité aux autres pays, ou au contraire, ceux-ci vont être les premiers à trouver des solutions?&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>La télévision, en tant que média, est-elle sur le point de disparaître ? - Marc Rivest et Godefroy Clément</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/07/La-television--en-tant-que-media--est-elle-sur-le-point-de-disparaitre#c8998</link>
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          <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 20:43:29 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Marc Rivest et Godefroy Clément</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Merci à tous pour vos commentaires pertinents. Vous avez amené d’excellents points qui ont fait avancer notre réflexion sur le sujet. L’évolution et la survie de la télévision face aux nouvelles technologies suscitent plusieurs réflexions qui peuvent aller dans tous les sens. C’est normal puisqu’il s’agit d’un sujet d’actualité où la documentation est foisonnante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les premiers commentaires de notre billet abordaient la question des campagnes électorales à l’heure des réseaux sociaux. On s’interrogeait à savoir si la télévision était indispensable lors de ces campagnes ou elle pouvait être remplacée par des plateformes comme Twitter et Facebook. Bien qu’il s’agisse d’une stratégie à ne pas négliger, les réseaux sociaux ne parviennent pas à rejoindre toute la population et la télévision traditionnelle demeure encore le meilleur moyen d’atteindre un plus gros ensemble de la population.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour la question de la survie de la télévision, on a vu qu’elle a énormément évolué dans les dernières décennies. Comme l’ont souligné Isabelle et Nadir, la télévision n’est plus linéaire où l’on était dépendant d’une programmation fixe sans possibilité de contrôle. On peut maintenant contrôler le flux d’émissions via des commandes avancées et des enregistreurs numériques. Des plateformes interactives permettent aux téléspectateurs de visionner du contenu parmi une sélection somme toute assez vaste. D’analogique, elle est passée au numérique avec une grande qualité d’image. Elle fait tout en son pouvoir pour demeurer attrayante.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Rafael, quant à lui, met de l’avant l’un des sept piliers de l’économie, soit celui de la promesse. On peut effectivement dire que la télévision a un avantage par rapport au Web quand à la promesse faite aux usagers. Le Web, plus désorganisé, peut venir nuire à cette promesse alors que la télévision a réussit au fil du temps à fidéliser sa clientèle grâce à cette promesse, lié à la crédibilité de son contenu. Il y a bien sur le pilier de l’attention qui est aussi présent. Le marché de l’attention, celui des annonceurs, a envahit l’univers de la télévision traditionnelle depuis longtemps déjà et envahit désormais les plateformes Web.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Puis pour la question de la place de la télévision comme média par rapport au Web amené par Isabelle, on a vu qu’avec les nouvelles technologies de la télévision, elle tend à se rapprocher du Web. Comme nous l’avions vu lors d’une séance, on observe une rupture dans le modèle industriel du flot (dont la télévision fait partie), en se fondant tranquillement vers le Web.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est intéressant de voir la divergence d’opinion quant au contenu disponible sur le Web. Si l’on prend l’exemple de YouTube, on a d’un côté Rafael qui y voit les avantages d’un contenu disponible en tout temps, d’une grande variété de choix, etc. Tandis que Nadir de son côté, met plutôt de l’avant le côté désorganisé du contenu, ou encore la qualité parfois douteuse de ce dernier. Ils ont tous les deux raisons à leur façon.&lt;/p&gt;



&lt;p&gt;Notre hypothèse de départ était que les nouvelles plateforme Web allait déclasser la télévision et que celle-ci était en déclin. Nos recherches nous ont prouvé que la télévision était toujours bien vivante et ne semblait pas ralentir. Ce sera intéressant de suivre l’évolution de ce dossier au cours de la prochaine décennie, car il risque d’y avoir beaucoup de changement.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Le livre imprimé va t-il survivre au numérique ? - Arlette Ndetchou</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/02/28/Le-livre-imprime-va-t-il-survivre-au-numerique#c8997</link>
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          <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 18:16:43 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Arlette Ndetchou</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Synthèse des commentaires :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je vous remercie pour les commentaires, de même que les nombreuses références complémentaires qui ont contribué à enrichir ce billet.&lt;br /&gt;
De nombreux points importants ont été soulevé dans les différents commentaires déposés sous le billet. Ils ont porté notamment sur les coûts des appareils numériques qui restent élevés pour la bourse de beaucoup de personnes, bien que les prix aient quelque peu été revus à la baisse.  Malgré son prix jugé élevé, le marché des tablettes numériques et des téléphones intelligents se porte plutôt bien, surtout aux États-Unis, à en croire les résultats de nombreuses études dont celle menée par le cabinet Gartner. Cette montée du numérique, avec toutes les fonctionnalités qu’il offre, entraine inévitablement la baisse de la lecture sous toutes ses formes. En effet, force est de constater qu’aujourd’hui notre environnement culturel est fortement dominé par les écrans de télévision et d’appareils numériques (ordinateurs, tablettes, liseuses et téléphones multimédias). Et comme le suggère la remarque qui a été faite, le changement de support, de l’imprimé pour le numérique affecte considérablement nos vies et marque une mutation culturelle. Nous sommes ainsi passé de la culture de l’imprimé à celui de l’écran. La lecture à l’écran, bien qu’offrant de nombreux avantages, notamment dans le transport et les possibilités multiples qu’elle offre de pouvoir enrichir le texte, a malheureusement ceci d’inconvenant qu’elle ne favorise pas la concentration et ne permet pas une lecture profonde du livre, à cause des nombreuses sollicitations dont le lecteur fait l’objet.&lt;br /&gt;
Il a également été souligné le problème que posent les DRM dans l’utilisation que peut faire le lecteur de son livre numérique acheté légalement. Il en ressort que les DRM servent officiellement à protéger le droit d’auteur, mais surtout, ils permettent d’accroitre le monopole des grosses pointures sur le marché du numérique et leur assurer un avantage compétitif par rapport à la concurrence.&lt;br /&gt;
Il a ensuite été question de fracture numérique dont sont victimes les pays en développement et dans une moindre mesure les pays développés. Cette partie de la population mondiale n’ayant pas accès à internet ou ne s’en servant pas, continue de lire exclusivement des livres papiers.&lt;br /&gt;
Les autres aspects évoqués ont été ceux de la durée de vie des livres imprimé et numérique et leurs effets sur l’écologie. Le livre imprimé à une durée de vie illimitée, malgré les effets du temps et de la manipulation sur son aspect physique. Le livre numérique, du fait de sa dématérialisation, permet de préserver les forêts, mais il est aussi constitué de produits chimiques néfastes à l’environnement.&lt;br /&gt;
En définitive, il  ressort que pour l’instant il n’est pas question de parler de la disparition d’un support de lecture au profit de l’autre. Le livre imprimé continue d’exister et chemine au côté du numérique.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Le livre imprimé va t-il survivre au numérique ? - Arlette Ndetchou</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/02/28/Le-livre-imprime-va-t-il-survivre-au-numerique#c8996</link>
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          <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 18:12:50 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Arlette Ndetchou</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Merci Josée, de votre apport.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Batailles de titans : la stratégie d’Apple - Michael David Miller et Ariane Parayre</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/02/28/Batailles-de-titans-%3A-la-strategie-d-Apple#c8995</link>
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          <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 12:53:47 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Michael David Miller et Ariane Parayre</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Synthèse des commentaires&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commentaire no 1 : « La stratégie commerciale d’Apple est extrêmement efficace ». Elle se déploie à travers un renouvellement constant de ses produits (participant alors à l’obsolescence technologique « programmé »), une publicité créative et avant-gardiste ainsi qu’un prestige entretenu grâce à une gamme de prix plus élevés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commentaire no 2 : Est-ce que le procès anti-monopole d’Apple s’inscrit dans sa stratégie commerciale?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commentaire no 3 : « Apple privilégie clairement le design de ses produits (« vu ») par rapport au contenu (…). Cette compagnie (…) se doit de renouveler et de réinventer constamment son offre de produits ».&lt;br /&gt;
L’iPhone et l’iPad « est une tentative de jumeler les trois dimension du document » c’est-à-dire le « vue », le « lu » et le « su ». Apple propose donc des appareils multitâches, ce qui justifie un prix plus élevé.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commentaire no 7 : Apple crée un « buzz » marketing en maintenant le secret autour de ses produits.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Commentaire no 8 : Ce commentaire reprend les notions de prestige et de prix. L’auteur ajoute : « des études ont démontré que les lecteurs de livres numériques utilise [sic]  majoritairement des tablettes plutôt que de &quot;simples&quot; liseuses (ou ereaders)».&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>La définition de la valeur économique d’une bibliothèque publique, une nécessité pour sa survie ? - Monique Tremblay et Catherine Dugas</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/02/28/La-definition-de-la-valeur-economique-d-une-bibliotheque-publique--une-necessite-pour-sa-survie#c8994</link>
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          <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 12:23:28 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Monique Tremblay et Catherine Dugas</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Synthèse des commentaires:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'idéal de la bibliothèque publique est de rendre accessible, à tous les citoyens, l'accès au savoir universel, et cela sans subir de contraintes extérieures. C'est un lieu public, un &quot;bien commun&quot;.&lt;br /&gt;
Or, en cette ère de coupures budgétaires gouvernementales, on reconnaît que cet idéal est menacé. Une des grandes questions qui se pose est la suivante: y a-t-il possibilité d'un partenariat avec le secteur privé qui serait bénéfique pour la bibliothèque publique, sans que celle-ci perde son pouvoir de décision et son indépendance? Sans que sa mission soit modifiée? On penche, à priori, vers une certaine méfiance.&lt;br /&gt;
Toutefois, l'idée que la bibliothèque publique exploite davantage son côté &quot;pôle d'emploi&quot; est bien perçu. Cela augmenterait la valeur sociale de la bibliothèque, elle deviendrait encore davantage un lieu d'intégration communautaire.&lt;br /&gt;
Tous s'entendent sur un point: c'est aux citoyens de défendre leur bibliothèque. C'est l'arme ultime face aux pressions venant des gouvernements.&lt;br /&gt;
Il nous est proposé de relire l'histoire des bibliothèques: une source d'inspiration pour justifier sa valeur.&lt;br /&gt;
Et finalement, on se demande si la bibliothèque deviendra immatérielle dans le futur. On reconnaît que la bibliothèque publique est beaucoup plus qu'un simple endroit pour emprunter des livres, qu'elle a un rôle social important à jouer. Un espace physique est donc primordial afin de répondre aux besoins de tous les citoyens.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>L’autoédition ; solution à la censure du marché ? - Jean-François Caron</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/02/28/L-autoedition-%3B-solution-a-la-censure-du-marche#c8993</link>
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          <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 12:22:35 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Jean-François Caron</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;L’autoédition semble être le terrain d’entente entre l’édition traditionnelle et l’entretient d’un blogue. Du moins, le blogueur comme l’auteur autoédité peut s’il le désir s’approprié toutes les étapes de la chaîne de production de son œuvre. Même que le numérique impose à l’auteur la réalité du web social.&lt;br /&gt;
Nécessairement, par souci de rejoindre le public visé, l’entretient du blogue semble faire partie intégrale du processus d’autoédition.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout comme Christian et Marc, je crois que l’idée que le terrain de l’autoédition devienne un terrain d’essai pour les éditeurs commerciaux est tout à fait juste. On peut voir cette dynamique dans plusieurs autres domaines : le secteur technologique, le secteur de la presse (blogueur), en relations publiques (gestionnaire de communauté), dans l’industrie de la musique, et même au niveau de la sécurité informatique (hackers).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, il semble avoir un vide à combler (ou un marché à exploiter, c’est selon), en l’absence de médias qui font la couverture d’œuvres autoéditées. Peut-être qu’une partie de la solution serait l’organisation d’un premier salon du livre autoédité avec ses propres vedettes, ou encore une revue littéraire spécialisée en autoédition. Un programme éducatif pourrait être mis sur pied autour de l’œuvre autoédité, au même titre que certains enseignants utilisent Twitter comme outil pédagogique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je suis certain que certains étudiants en littérature pourraient nous proposer une gamme complète de moyens palliant à ce manque d’implication de la part des médias traditionnels.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Internet : la gratuité pour l’un, c’est payant pour l’autre - Nadir El Alami et Eve MD</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/09/Internet-%3A-la-gratuite-pour-l-un--c-est-payant-pour-l-autre#c8992</link>
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          <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 11:56:03 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Nadir El Alami et Eve MD</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Merci à tous pour vos commentaires.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La gratuité dans le monde numérique, comme dans la vraie vie, est un phénomène qui intrigue et inquiète en même temps. Et cela se reflète dans les commentaires que notre modeste billet a suscités. Certains ont renchéri nos propos comme Godefroy Clément qui a apporté une illustration pertinente pour mettre un chiffre sur un phénomène : 500 milliards de dollars c'est le poids de la publicité au niveau mondial. C'est un argument sonnant et trébuchant face à des entreprises en recherche de financement et qui finissent par faire peu de cas de la vie privée des internautes et n'hésiterons pas à mettre des données personnelles entre les mains d'industriels peu scrupuleux. Et c'est là aussi une réponse pour le questionnement d’Arlette Ndetchou: avons-nous vraiment le choix? La réponse se complète plus loin dans ses propos:  «Nous sommes de plus en plus accros à internet. Tout a été informatisé. Nous effectuons nos achats en ligne, nous payons nos différentes factures en ligne...»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Melissa a apporté un éclaircissement et une réponse instructive à l'interrogation de Sarah-Kim Poirier au sujet d'une éventuelle solution qui permet à la fois le partage sans limites du contenu et la rémunération de l'auteur, elle a signalé l'existence d'une solution préconisée par un juriste spécialiste de l'information, Lionel Maurel, celui-ci  prône une  «contribution créative où professionnels et amateurs peuvent être rémunérés s’ils le souhaitent grâce à un prélèvement obligatoire de quelques euros versés par les individus pour leur connexion Internet ». Contribution créative : voilà une notion qui nous rappelle à juste titre l'économie de la multitude. D'ailleurs, l'analyse de Nicolas Colin et Henri Verdier  apporte quelques éléments de réponses aux différents questionnements, et nous permet de voir la gratuité sous un nouvel angle. L'apport de l'économie de la multitude c'est de nous expliquer comment les entreprises du web ont réussi à phagocyter le travail gratuit des internautes prisonniers des plates-formes,  et le transformer en valeur et profit. Dans le même ordre d'idée s'inscrit aussi la réflexion de Bernard Stiegle qui appelle à une économie contributive. Loin d'être des concepts théoriques nés dans l'esprit de certains idéalistes, cette dynamique a déjà pris son envol dans le monde numérique et s'est même déclinée en des mécanismes qui apportent des solutions concrètes et convaincantes à certains dilemmes,  en témoigne le système du micro social donation  qui permet de faire de nano dons (quelques cents) à chaque fois qu'on  Like une œuvre ou un contenu quelconque.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Économie contributive, économie de la multitude, les micro-dons, ce sont autant de concepts qui engendreront peut-être une solution aux fléaux précédemment décrits, et permettront d'assoir une vraie nouvelle économie basée sur de nouveaux paradigmes et de nouveaux modèles.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>© Sommes-nous devant l'obsolescence du droit d'auteur ? - Loubna Mebtoul</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/07/-Sommes-nous-devant-l-obsolescence-du-droit-d-auteur#c8991</link>
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          <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 10:12:09 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Loubna Mebtoul</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Merci à Jean-François, ton commentaire ressemble à une synthèse de ce qui a été débattu précedemment.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Synthèse :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Effectivement, le droit d’auteur est une question complexe d’autant plus avec l’avènement du numérique. Je partage l’idée de Jean-François : actuellement, on trouve qu’il y a deux visions. Ceux qui veulent garder le cadre du droit d’auteur avec ses règles  plus ou moins strictes et tentent de l’adapter au contexte numérique. Cette approche provient surtout des éditeurs qui veulent se montrer à la fois avec la démocratisation du savoir mais en préservant leur intérêts.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’autre approche se veut complètement pour la libération du savoir, sa mise en commun et y voit au contraire une motivation à la création et à l’intelligence collective.  Un point très intéressant mentionné par Jean-François, c’est celui que le droit d’auteur n’échappe pas aux effets de l’aspect politique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour ce qui est de la mutation du droit d’auteur, moi je maintiens qu’il devient obsolète dans cette nouvelle conjoncture numérique. Au lieu de tenter de faire des mises à jour de lois anciennes, d’essayer de les adapter à un contexte qui s’est transformé radicalement, il me semble plus judicieux de repenser une nouvelle réglementation puisque même la façon de produire les œuvres a changé. Le droit d’auteur a toujours eu pour but de garantir l’équilibre entre création et usage. Cependant cette balance commence à perdre son équilibre dans un univers où on assiste à une explosion des échanges. Les données ne sont plus les mêmes, le contexte n’est plus le même, les comportements des utilisateurs ne sont plus prévisibles. Alors un nouveau cadre juridique s’impose prenant en compte tous ces facteurs. (Ça reste un avis personnel)&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>© Sommes-nous devant l'obsolescence du droit d'auteur ? - Jean-François Caron</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/07/-Sommes-nous-devant-l-obsolescence-du-droit-d-auteur#c8990</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:f6b82ff818b900fa6279fdcd263aae0c</guid>
          <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 03:00:58 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Jean-François Caron</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Le droit d’auteur est effectivement une thématique importante à aborder, particulièrement en raison de l’avènement du numérique et que la communication en réseau.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La première partie du texte aborde la notion d’utilisation équitable ou d’usage loyale, une idée selon laquelle il est permissible d’utiliser, sous certaines conditions, une œuvre, en tout ou en partie. Ce concept est, selon moi, une reconnaissance du fait qu’une application stricte du droit d’auteur serait défavorable dans une perspective d’accès à l’information, à la culture et à la connaissance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De même, il est intéressant de noter que ce sont les cas touchant la littérature scientifique et les produits culturels qui sont les plus souvent publicisés, cités en exemple ou encore utilisés comme cas de figure.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On pourrait même dire que ces deux sphères sont présentement en crise existentielle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Du côté de la publication scientifique, on assiste à une transformation sur le plan des revues et des sources de publication ou d’accès aux articles en raison de plusieurs facteurs, notamment à cause des effets du numérique et du nombre grandissant des dépôts institutionnels en accès libre (voir ces articles de Vincent Larrivière et al. &lt;a href=&quot;http://arxiv.org/abs/1205.4328&quot; title=&quot;http://arxiv.org/abs/1205.4328&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://arxiv.org/abs/1205.4328&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.acfas.ca/publications/decouvrir/2013/02/declin-grandes-revues&quot; title=&quot;http://www.acfas.ca/publications/decouvrir/2013/02/declin-grandes-revues&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.acfas.ca/publications/de...&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Du côté des industries culturelles, on témoigne de la réussite d’artistes qui font appel à des moyens alternatifs pour concrétiser leurs projets. Par exemple, les plateformes de « crowdsourcing » permettent à certains artistes d’être financés directement par leurs fans. En fait, il existe plusieurs cas de figures, en plus des initiatives mentionnées par Marilyne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Dans tous les cas, la question du politique et des intérêts financiers est omniprésente. Pensons aux divers projets de loi et traités internationaux, commandités principalement par les grandes associations de producteurs culturels, voulant « arrimer le droit d’auteur aux réalités du numériques » et ainsi mettre fin au piratage des produits culturels. SOPA, PIPA, CETA, ACTA, etc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De même, la publication d’articles scientifiques n’est pas à l’abri du politique et des intérêts financiers de principales maisons d’éditeurs. Le mouvement du Printemps académique en 2012, particulièrement contre Elsevier, serait la manifestation en réaction aux restrictions légales et techniques qui limitent la circulation de l'information scientifique (&lt;a href=&quot;http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2012/07/03/printemps-academique&quot; title=&quot;http://www.sciencepresse.qc.ca/actualite/2012/07/03/printemps-academique&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.sciencepresse.qc.ca/actu...&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, je ne crois pas que le droit d’auteur soit obsolète, mais il est véritablement en mutation. Je vois deux visions ou deux systèmes de valeurs qui s’affrontent. D’une part, certains partagent une philosophie plus collective qui souhaite que l’information, la culture et la connaissance fassent partie intégrale du bien commun. D’autre part, les intérêts financiers des grandes associations et des grandes firmes productrices de l’information, de la culture et du savoir tentent de redéfinir à leur avantage le droit d’auteur grâce à leur influence sur les processus politiques et législatif.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>L’information à tous vents : quelques effets du numérique sur la presse - Josée de Bellefeuille et Audrey Larivière</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/07/L-information-a-tous-vents-%3A-quelques-effets-du-numerique-sur-la-presse#c8988</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:f351dfc6914396152050295b73e297d9</guid>
          <pubDate>Wed, 27 Mar 2013 01:52:24 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Josée de Bellefeuille et Audrey Larivière</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Les commentaires témoignent d’un questionnement à savoir si la presse papier va perdurer avec l’utilisation du numérique. Si l’on reconnaît le gain de terrain du numérique sur le papier dans les dernières années, on semble continuer de croire que le papier va demeurer présent en raison des avantages qu’il offre encore sur le numérique. On note la liberté totale de déplacement qui n’est pas totalement retrouvée avec les appareils mobiles en raison des connexions qui ne sont pas toujours accessibles (dans le métro notamment). On soulève également le furetage jugé plus facile et agréable avec le papier qu’avec les supports numériques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les commentaires font également référence au financement des journaux. On relève la reproduction du modèle papier pour le numérique avec le recours aux publicités. Puis, on traite des murs payants implantés par certains journaux. Quelques-uns fonctionnent par abonnement, encore une fois selon le modèle établi par le papier, d’autres à la consommation par article ou groupe d’articles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les commentaires explorent aussi la coexistence du papier et du numérique dans le domaine de la presse, souvent pour les mêmes journaux. On cite des exemples de publications, originalement papier, existant sous différents formats avec les avantages et inconvénients de chacun comme La Presse et Le Monde diplomatique. La version numérique du premier permet l’accès au contenu selon les thèmes, les rubriques ou les auteurs, tandis que celle du second éprouve des problèmes d’affichage des titres. On fait également référence au phénomène des journaux nés numériques à partir desquels une version papier a été créée comme Rue89. On relate également la création de versions pour tablette. On note l’échec de The Daily puis on attend l’arrivée de La Presse + et de son contenu exclusif le mois prochain.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les commentaires soulignent la dématérialisation des journaux qui, non seulement s’observe dans le développement de la presse numérique, mais se reflète également dans l’immobilier. En effet, on relate le cas du quotidien montréalais La Presse qui devient locataire de l’immeuble qu’il occupe et duquel il était propriétaire depuis de nombreuses années. En plus de dématérialiser ses publications, la presse dématérialise sa localisation.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Les start-up et les bibliothèques - Jean-François Caron</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/09/Les-start-up-et-les-bibliotheques#c8986</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:a57018b2a124d6bbf607ad07d3a04498</guid>
          <pubDate>Tue, 26 Mar 2013 20:12:02 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Jean-François Caron</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Liens et références:&lt;br /&gt;
Définition de start-up:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://gdt.oqlf.gouv.qc.ca/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=8874269&quot; title=&quot;http://gdt.oqlf.gouv.qc.ca/ficheOqlf.aspx?Id_Fiche=8874269&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://gdt.oqlf.gouv.qc.ca/ficheOql...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Article du NYT traitant de la création d'idée en milieu de travail:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.nytimes.com/2013/03/16/business/at-google-a-place-to-work-and-play.html?pagewanted=1&amp;amp;_r=1&amp;amp;smid=fb-nytimes&quot; title=&quot;http://www.nytimes.com/2013/03/16/business/at-google-a-place-to-work-and-play.html?pagewanted=1&amp;amp;_r=1&amp;amp;smid=fb-nytimes&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.nytimes.com/2013/03/16/b...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quartier de l'innovation:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.quartierinnovationmontreal.com/page2frlongue.php&quot; title=&quot;http://www.quartierinnovationmontreal.com/page2frlongue.php&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.quartierinnovationmontre...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;MaRS Discovory District:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.marsdd.com/aboutmars/&quot; title=&quot;http://www.marsdd.com/aboutmars/&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.marsdd.com/aboutmars/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Communautique:&lt;br /&gt;
Mission:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.communautique.qc.ca/a-propos.html&quot; title=&quot;http://www.communautique.qc.ca/a-propos.html&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.communautique.qc.ca/a-pr...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Atelier de fabrication numérique:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.echofab.org/a-propos-dechofab/&quot; title=&quot;http://www.echofab.org/a-propos-dechofab/&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.echofab.org/a-propos-dec...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Laboratoire vivant (et non pas living* vivant):&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.mandalab.cc/about-us/&quot; title=&quot;http://www.mandalab.cc/about-us/&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.mandalab.cc/about-us/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Espace de collaboration:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://imaginonsstmarc.org/acteurs/&quot; title=&quot;http://imaginonsstmarc.org/acteurs/&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://imaginonsstmarc.org/acteurs/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Les start-up et les bibliothèques - Jean-François Caron</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/09/Les-start-up-et-les-bibliotheques#c8985</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:78e4f6dd8d683d115379ddb6f1902b7f</guid>
          <pubDate>Tue, 26 Mar 2013 20:06:59 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Jean-François Caron</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Plusieurs éléments ont été abordés en réaction à mon billet. Comme certaines d’entre vous l’avez souligné, l’idée en était surtout une de réflexion menant à conceptualiser les relations entre la bibliothèque et les start-up. Est-il possible pour les bibliothèques de s’inspirer de la culture des start-up et pour celles-ci de s’inspirer de la culture de la bibliothèque?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais qu’est-ce qu’une start-up, plus précisément? L’Office québécois de la langue française défini start-up comme une « entreprise innovante et dynamique lancée depuis peu et qui est promise à une croissance rapide ».&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce sont des organisations qui se positionnent et se développent habituellement en périphérie d’institutions plus imposantes et qui ont une position forte dans leur secteur d’activité. L’idée étant de profiter de la contribution des start-up afin de réduire les risques encourus par l’innovation. C’est en ce sens que je fais référence à Espaces temps en tant que start-up.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, un projet d’innovation, dans la perspective d’une start-up, serait un projet qui mise non pas sur ce qu’il se fait par d’autres en mieux ou en moins cher, mais plutôt sur ce qu’il ne se fait pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Concernant les espaces de collaboration et l’aménagement des bibliothèques, je ne peux qu’abonder dans le même sens que Catherine et Amandine qui remarquent que ces changements sont liés aux besoins et aux comportements des usagers, tant dans les bibliothèques qu’ailleurs. J’ajouterais que cette évolution est en grande partie liée à la relation que nous entretenons avec les nouvelles technologies de l’information (généralement développées par des start-up).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D’ailleurs, ces technologies ont donné lieu, dans plusieurs cas, à de nouveaux modes d’organisation et nous ont permis d’ entrevoir de nouvelles façon de concevoir l’information, la culture et la connaissance. Même que certaines entreprises accordent une grande importance à la création d’idées nouvelles dans le contexte de travail. Dans les bibliothèques, cette réalité s’est souvent traduit par une adaptation des services, comme l’a mentionné Josée au sujet des services complémentaires que sont Google Scholar et les dépôts numériques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Quant à l’aide à l’emploi, je n’avais pas envisagé cet élément lorsque j’ai réfléchi à l’idée de la bibliothèque en tant qu’incubateur. Les start-up, dans mon esprit, ne sont pas la solution magique à la recherche d’emploi, comme l’entreprenariat n’est pas la seule façon s’adonner à un travail. Ceci étant dit, cela n’empêcherait pas une bibliothèque (ou un réseau de bibliothèques) et ses partenaires de développer un modèle de service qui favorise l’aide à l’emploi et la réinsertion sociale, sous la forme d’un projet start-up.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On a également mentionné que le positionnement des bibliothèques universitaires était probablement plus propice à l’élaboration d’un projet d’incubateur de start-up. Il existe en effet certains projets similaires actuellement à l’œuvre au Québec, pensons notamment au projet du Quartier de l’innovation initié par l’ETS et l’Université McGill. En Ontario, le MaRS Discovery District pourrait aussi être qualifié comme étant un projet d’incubateur de start-up, dans lequel l’Université de Toronto et son réseau de bibliothèques sont des partenaires importants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je dois aussi admettre que je connais très mal l’état du réseau des bibliothèques publiques québécois et encore moins celui des bibliothèques en France. Bien que les exemples que je vous ai donnés soient des exemples de partenariats publique-privé, si un incubateur de start-up devait voir le jour grâce à un réseau public de bibliothèques, j’espère que certains enjeux auront été débattus. Je pense notamment aux questions soulevées par Marie-Claire et Amandine concernant le droit d’auteur et la propriété intellectuelle et le détournement des ressources publiques vers le secteur privé. En faisant appel à des licences Créative Commons, au développement d’outils en formats ouverts et à des modes d’organisation nouveaux, un incubateur public pourrait véritablement participer à la démocratisation de l'entreprenariat. L’idée fondamentale étant de développer une expertise qui répond à des besoins et à des comportements d’usagers. En ce sens, un incubateur public pourrait très bien remplir le mandat de porte d’accès à la connaissance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’aimerais enfin attirer votre attention sur une organisation communautaire qui porte actuellement certains projets qui pourrait nourrir votre réflexion sur les différentes formes que pourraient prendre un projet d’incubateur de start-up public. Communautique, qui s’est doté d’une mission très semblable à celle des bibliothèques publiques, chapeaute plusieurs projets dont un atelier de fabrication numérique, un living vivant ainsi qu’un espace de collaboration.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme vous, je crois que la mise sur pied d’un projet public d’incubateur de start-up fera face à de nombreux obstacles, c’est la réalité la plus part des projets publics. Je pense notamment à la dimension politique ainsi qu’à la question du budget. Dans tous les cas, une certaine mise en commun sera nécessaire en plus d’un engagement de la part du citoyen. Il s’agit d’un projet qui doit se faire à l’aide de partenaires et qui demande également une certaine réappropriation nos moyens de production culturels et informationnels.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Le livre imprimé va t-il survivre au numérique ? - Josée de Bellefeuille</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/02/28/Le-livre-imprime-va-t-il-survivre-au-numerique#c8984</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:6af3caef50493261144940d7e447a200</guid>
          <pubDate>Tue, 26 Mar 2013 18:41:49 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Josée de Bellefeuille</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;La question de la lecture à l’écran en opposition au livre imprimé soulève tout un débat! J’aimerais d’abord soulever quelques points, sans vouloir dire en faveur des liseuses et des tablettes, qui répondent du moins à quelques affirmations du billet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La lecture à partir d’une liseuse n’est pas limitée, dans tous les cas, à une « transposition fidèle de l’imprimé ». Bien qu’il s’agisse du même texte, la liseuse offre quand même quelques options de base. Dans certaines liseuses, un dictionnaire est inclus et il est possible de chercher une définition en quelques clics. Le lecteur peut aussi annoter le texte et en souligner des parties. Par exemple, le Kindle, produit par Amazon, permet aussi de sauvegarder et de partager des extraits d’un document. Aussi, il est possible de changer la taille des caractères d’un document, cette option permet à des individus ayant des problèmes de la vision d’avoir accès à une plus vaste collection de documents, puisqu’il ne s’agit pas d’édition spécialisée en gros caractères.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Aussi, lorsqu’on parle de la lecture avec une tablette et non une liseuse, il ne faut pas oublier qu’une tablette est un appareil qui n’est pas exclusivement utilisé pour la lecture, au contraire de la liseuse, dont la fonction est la lecture. La lecture sur tablette se rapprocherait plutôt de la lecture à l’ordinateur (portable ou PC) et il ne doit pas y avoir tant de personnes qui lisent des romans devant ce type d’appareils, puisque comme plusieurs l’ont souligné, le grand nombre de diversions sur les tablettes et les ordinateurs rendent une lecture en continu beaucoup plus difficile.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En ce qui concerne les problèmes d’incompatibilité entre les différents formats des livres numériques, il existe des logiciels gratuits, comme Calibre, qui permettent de changer le format d’un document.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Somme toute, je crois aussi que le livre imprimé restera un format qui perdurera encore très longtemps. Mais les options offertes par les liseuses et les tablettes assureront une coexistence des différents modes de lecture.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Les start-up et les bibliothèques - Josée deBellefeuille</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/09/Les-start-up-et-les-bibliotheques#c8982</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:04ec2ce17a5c90da41c80e6011a7911d</guid>
          <pubDate>Tue, 26 Mar 2013 17:07:00 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Josée deBellefeuille</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Les bibliothèques, comme l’affirme Jean-Françius, doivent effectivement s’adapter à l’arrivée du numérique et des différents services disponibles sur le web. Toutefois, lorsqu’on parle de Google Scholar ou des dépôts numériques en accès libre, ne serait-ce pas des services qu’on pourrait considérer comme complémentaires à ceux offerts par les bibliothèques? Je ne sais pas si on peut vraiment affirmer qu’ils posent une menace pour celles-ci, dont une des missions est de donner accès à des services semblables, du moins pour Google Scholar et des dépôts numériques en accès libre. D’ailleurs, le modèle de vente de livres numériques ou imprimés, comme Amazon, serait plutôt en concurrence avec les librairies.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout comme mes consoeurs l’ont souligné, les start-ups dans les bibliothèques feraient face à plusieurs obstacles. Toutefois, des projets à caractère social, comme l’exemple d’Espaces temps qu’on retrouve dans le billet, peuvent enrichir toute une communauté et l’idée d’effervescence est très juste. Par contre, bien qu’il soit toujours intéressant de fournir des services, il faut d’abord s’assurer de l’intérêt de la population desservie. Idéalement, l’implantation d’espace et de ressources pour les start-ups dans les bibliothèques viendrait d’un besoin qui a été constaté. Je me demande, tout comme Catherine, où un tel projet pourrait être réalisé.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Finalement, Internet a-t-il tué l'industrie de la musique ? - Annick De Vries</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/07/Finalement--Internet-a-t-il-tue-l-industrie-de-la-musique#c8981</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:2215dc88538a5a069f9bf29b90f85fc1</guid>
          <pubDate>Tue, 26 Mar 2013 16:55:16 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Annick De Vries</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Synthèse des apports des commentaires&lt;br /&gt;
1) Adam se demande quel est le poids  des médias sociaux dans l’évolution de l’industrie musicale&lt;br /&gt;
2) Arlette se demande quel est l’impact des nouveaux outils numériques sur l’autopromotion des artistes&lt;br /&gt;
3) Isabelle nous cite des exemples de l’utilisation des  médias sociaux et nous réfère un site pour soutenir des artistes indépendants au Québec dans le but d’un marketing mondial de leur album&lt;br /&gt;
4) Catherine se questionne sur l’intérêt du streaming pour l’industrie et pour les artistes au sujet des redevances .Pour elle,  ce mode de fonctionnement illustre un changement dans les habitudes de consommation de produits culturels en ligne, au-delà la consommation de la musique.&lt;br /&gt;
5) Adam renchérit sur l’importance du streaming pour les compagnies comme Google (un article qui fait notamment les liens avec les manufacturiers des appareils mobiles)&lt;br /&gt;
Adam tire également notre attention sur l’attaque faite par les consortiums privés  sur la gratuité du streaming des services publics.&lt;br /&gt;
6) Annick et Élaine auteures du blogue :&lt;br /&gt;
Ont  donné des éléments de réponses sur le sujet des médias sociaux, les nouveaux outils d’auto promotion, les tendances futures sur les redevances, le streaming et l’importance de l’industrie musicale qui devient un moteur pour  l’économie numérique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Liens supplémentaires à consulter:&lt;br /&gt;
Médias sociaux et autopromotion:&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://laststopbooking.wordpress.com/&quot; title=&quot;http://laststopbooking.wordpress.com/&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://laststopbooking.wordpress.co...&lt;/a&gt; « How to be a Rockstar at Social Media: What Every Band Should Be Doing”, 13 mars 2013&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.inaglobal.fr/musique/article/sf-music-tech-le-point-sur-les-innovations-pour-la-musique-en-ligne&quot; title=&quot;http://www.inaglobal.fr/musique/article/sf-music-tech-le-point-sur-les-innovations-pour-la-musique-en-ligne&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.inaglobal.fr/musique/art...&lt;/a&gt; : ARTICLE  par  MAIA BOYÉ et MATTHIEU DARTIGUENAVE  •  Publié le 25.02.2013&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Redevances :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://mediadecoder.blogs.nytimes.com/2013/01/29/streaming-and-micropennies-the-footnotes/?ref=media&amp;amp;pagewanted=print&quot; title=&quot;http://mediadecoder.blogs.nytimes.com/2013/01/29/streaming-and-micropennies-the-footnotes/?ref=media&amp;amp;pagewanted=print&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://mediadecoder.blogs.nytimes.c...&lt;/a&gt; : Ben Sisario, New York Times. 29 janvier 2013&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Streaming :&lt;br /&gt;
Pour en savoir plus sur le nouvel essor du streaming des radios des services publics, lisez ceci: “The Improbable Rise of NPR Music: how did public radio broadcaster NPR become a power in the music world ?”, The Wall Street Journal, March 14th 2013&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://online.wsj.com/article/SB10001424127887323495104578314663257286662.html&quot; title=&quot;http://online.wsj.com/article/SB10001424127887323495104578314663257286662.html&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://online.wsj.com/article/SB100...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nouveau rapport annuel : IFPI Digital Music Report 2013. &lt;a href=&quot;http://www.ifpi.org/content/section_resources/dmr2013.html&quot; title=&quot;http://www.ifpi.org/content/section_resources/dmr2013.html&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.ifpi.org/content/section...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Internet : la gratuité pour l’un, c’est payant pour l’autre - Mélissa</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/09/Internet-%3A-la-gratuite-pour-l-un--c-est-payant-pour-l-autre#c8980</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:fe4beecab3baec0d9902596684a3190d</guid>
          <pubDate>Tue, 26 Mar 2013 13:58:32 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Mélissa</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci beaucoup pour votre billet qui soulève des questions qui se recoupent beaucoup avec mes propres interrogations concernant mon dossier sur l'avenir du métier de photographe professionnel. En effet, je suis aussi amenée à réfléchir aux questions du partage gratuit ou non de contenus en ligne et du respect du droit d'auteur et de la propriété intellectuelle. J'aimerais répondre tout d'abord à Sarah-Kim. Vous vous interrogez sur l'existence d'une voie entre &quot;la gratuité,[le] partage sans limite sans égard pour le droit d’auteur, et [le] respect absolu du droit d’auteur et du copyright&quot;. Un tel chemin est esquissé par un juriste spécialiste de l'information, Lionel Maurel (Calimaq). Dans son article intitulé :“Trouver un compromis avec les photographes professionnels” (scinfolex.wordpress.com, 2012) , il envisage comme solution une &quot;contribution créative où professionnels et amateurs peuvent être rémunérés s’ils le souhaitent grâce à “un prélèvement obligatoire de quelques euros versés par les individus pour leur connexion Internet”. Ainsi toute personne faisant don de contenus gratuits sur le web percevrait une récompense en retour.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'ai été extrêmement intéressée par votre partie sur les traces. Les entreprises comme Facebook revendent ces informations mais ne les achètent pas auprès de leurs producteurs, les internautes. Si ce n 'est déjà fait je vous conseille de lire un article à la fois passionnant et déroutant sur le sujet d'Alex Pentland, intitulé : &quot;Reiventing society in the wake of big data&quot;. L'auteur y défend une thèse pour la récupération des données des utilisateurs sur le web et nous enjoint à  autoriser l’exploitation de ces ensembles de données car ils pourraient nous permettre par exemple de pouvoir prévoir des phénomènes mais aussi, si l'on pousse la réflexion, nous profiter financièrement.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Économie de la contribution, économie de l'information en réseau ou économie de la pollinisation : des effets du Web - Christian L.</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2013/03/09/economie-de-la-contribution--economie-de-l-information-en-reseau-ou-economie-de-la-pollinisation-%3A-des-effets-du-Web#c8979</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:bcab77f93504e367c8683002ff5750eb</guid>
          <pubDate>Tue, 26 Mar 2013 11:15:44 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Christian L.</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;En jetant un bref regard sur les commentaires, on s'aperçoit qu'ils se sont principalement intéressés à la question de la captation du travail des contributeurs par les gros joueurs de l’économie de marché. On s’interroge sur une rémunération possible, voire nécessaire, des amateurs-contributeurs, ce qui suppose des critères d’évaluation et des responsables en état de juger de la qualité du travail produit. La question du rôle d’encadrement de l’État, avec un droit du travail collaboratif, a aussi été évoquée. Cette question doit faire l’objet de choix politiques, de choix de société, et appelle à la vigilance.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La crainte d’une récupération pure et simple des réalisations des amateurs par les entreprises commerciales, d’une spoliation de facto en raison de cet état de fait sine legibus du domaine, est une crainte qui a été répétée : on ne veut pas voir un effort contribué gratuitement faire de nous le dindon de la farce. Reste que l’on témoigne d’un certain optimisme, prudent mais réel, quant à au modèle de l’économie de la contribution, ainsi qu’au Web collaboratif, en tant que vecteurs d’innovation s’opposant au réductionnisme de la simple logique marchande. On y voit un modèle économique d’enrichissement réciproque.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il existe aussi encore un flou entourant exactement ce qui participe d’une économie de la contribution : à quel point, par exemple, la mise en ligne de contenu par le truchement des plateformes fermées des oligopoles du Web fait-elle ou ne fait-elle pas partie de ce modèle? Et le modèle collaboratif, bien que grandement facilité et mis en évidence par le Web, n’est pas limité à celui-ci; la question de son application à des entreprises évoluant dans un environnement plus traditionnel a été brièvement évoquée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Christian Lachance et Julie Hermann&lt;/p&gt;</description>
        </item>
            </channel>
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