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  <title>Bloc-notes de Jean-Michel Salaün - Cours  - Commentaires</title>
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  <description>Repérage de données sur l'économie des documents dans un environnement numérique</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 08:29:28 -0500</pubDate>
  <copyright></copyright>
  <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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    <item>
    <title>Contrôler ses données.. pour un ciblage efficace - JM Salaun</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/15/Plus-rien-de-gratuit-sur-le-web#c8012</link>
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    <pubDate>Tue, 20 Sep 2011 03:47:12 -0400</pubDate>
    <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Voir le billet de D. Kaplan sur InternetActu sur le même sujet :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.internetactu.net/2011/09/20/mydata/&quot; title=&quot;http://www.internetactu.net/2011/09/20/mydata/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.internetactu.net/2011/09...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Internet et le commerce du livre ancien (US vs Europe) - Alain Marchiset</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/15/Commerce-des-livres-anciens#c7970</link>
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    <pubDate>Tue, 30 Aug 2011 07:00:06 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Alain Marchiset</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Cher M. Lacombe,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je vous remercie de l'intérêt que vous avez porté à mon échange avec mon confrère américain John Wronoski, toutefois cet échange est assez ancien. J'ai depuis publié d'autres entretiens au sujet de l'internet ... comme &quot;le livre ancien a donc un avenir&quot; (2010) :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.livresanciens.eu/shop/anciens/alainmarchiset.html&quot; title=&quot;http://www.livresanciens.eu/shop/anciens/alainmarchiset.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.livresanciens.eu/shop/an...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
mais un nouvel entretien paraîtra dans le Magazine du Bibliophile n°97 en octobre 2011 ... &lt;a href=&quot;http://www.mag-bibliophile.fr&quot; title=&quot;http://www.mag-bibliophile.fr&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.mag-bibliophile.fr&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
dès parution, je peux si vous le souhaitez vous en adresser un exemplaire...&lt;br /&gt;
Avec mes salutations du vieux continent,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alain Marchiset&lt;br /&gt;
Libraire-expert&lt;br /&gt;
Président d'honneur du Syndicat national de la Librairie Ancienne &amp;amp; Moderne&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Énonciation et pédagogie en ligne - Marie-Eve Lamoureux</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/24/%C3%89nonciation-et-p%C3%A9dagogie-en-ligne#c7896</link>
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    <pubDate>Sat, 30 Jul 2011 10:41:54 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Marie-Eve Lamoureux</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je tenais beaucoup à faire ce cours en partie parce que je m'intéresse justement à la méthode d'enseignement à distance même si je suis novice dans le domaine, j'ai souvent plusieurs idées sur les manières qui seraient optimales pour enseigner à distance.  Je n'avais jamais songé au fait que de filmer un cours en direct pour le diffuser n'est pas nécessairement efficace comme méthode d'enseignement.  En ce qui concerne le livre c'est bien mais ce n'est pas adapté au contexte technologique actuel, mon avis est qu'on peut maintenant tirer davantage d'un cours à distance grâce à l'interactivité et au multimédia, le livre c'est fantastique pour s'informer sur un sujet ou comme complément à une méthode plus interactive utilisant divers médias mais comme vous le disiez, intégrer un cours entier dans un livre n'est pas évident.  Je crois que ça limite l'aspect évolutif du cours ou du sujet car les versions ne peuvent pas être révisées aussi vite que par exemple dans la méthode qui a été utilisée pour le cours SCI6355.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La méthode des forums de discussion est utile et je me dis que pour favoriser la &quot;présence&quot;, une note de 1% ou 2% par cours diffusé pourrait être allouée aux étudiants répondant sur le forum à une question posée sur ce cours spécifique.  Ça oblige à connaître la matière.  Je me dis à propos des forums que ça pourrait être intéressant des commentaires ou réponses aux questions posées, parlé(e)s filmé(e)s avec webcam par les étudiants, préparé(e)s un peu comme vous le faites pour les diapositives, ça donnerait une dimension très humaine.  Je dois dire qu'un attrait à mes yeux de l'enseignement en ligne est sa supériorité (perçue par moi) en terme d'efficacité, en effet je trouve que la matière est absorbée beaucoup plus rapidement et de manière durable lorsqu'elle provient d'un processus personnel que lorsque ça dépend d'évènements externes: par exemple les cours en présentiel tel jour telle heure.  Les cours en ligne on peut les faire au moment où on est vraiment bien disposé à apprendre et dans nos conditions optimales pour apprendre, en plus il est possible comme vous le dites de retourner sur la matière précédente par chacun au moment où le besoin est ressenti.  On peut même arrêter, vérifier des sources que l'on juge intéressante à ce sujet et retourner.  On peut interagir mais on n'est pas dérangé par les interactions, on ne perd pas de temps (surtout en déplacements), on peut mieux gérer notre temps.  Je suis très heureuse d'avoir fait ce cours en ligne d'excellente qualité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Marie-Eve Lamoureux&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Énonciation et pédagogie en ligne - Marie-Andrée Dubreuil</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/24/%C3%89nonciation-et-p%C3%A9dagogie-en-ligne#c7883</link>
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    <pubDate>Thu, 30 Jun 2011 09:33:54 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Marie-Andrée Dubreuil</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;M. Salaun,&lt;br /&gt;
Vous avez tout à fait bien réussi à maintenir la pression, croyez-moi!  À la suite de l'examen, quelques jours m'ont été nécessaire pour comprendre le niveau de stress atteint alors que tout doucement je me calme. Par contre, veuillez croire que la qualité du cours proposé en ligne m'a beaucoup plu. J'ai apprécié les options de feuilletage des diapos et les échanges avec les autres étudiants. Un peu sceptique au départ de la pertinence de tout ces billets de blogues, je me rend au fait qu'ils furent très enrichissants. Alors, merci!&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Contrôler ses données.. pour un ciblage efficace - JM Salaun</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/15/Plus-rien-de-gratuit-sur-le-web#c7875</link>
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    <pubDate>Sat, 25 Jun 2011 05:09:01 -0400</pubDate>
    <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le dernier numéro de la revue Réseaux, «Données personnelles et vie privée» est à consulter : &lt;a href=&quot;http://www.cairn.info/revue-reseaux-2011-3.htm&quot; title=&quot;http://www.cairn.info/revue-reseaux-2011-3.htm&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.cairn.info/revue-reseaux...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Énonciation et pédagogie en ligne - JM Salaun</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/24/%C3%89nonciation-et-p%C3%A9dagogie-en-ligne#c7874</link>
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    <pubDate>Sat, 25 Jun 2011 03:41:06 -0400</pubDate>
    <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci Hervé pour le relais.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui le cours reste en ligne. Au moins jusqu'à la rentrée prochaine. Après cela dépend du programme de l'EBSI.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Énonciation et pédagogie en ligne - Aldus</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/24/%C3%89nonciation-et-p%C3%A9dagogie-en-ligne#c7873</link>
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    <pubDate>Fri, 24 Jun 2011 13:11:18 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Aldus</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Compliments Jean-Michel! Est-ce que les cours seront en ligne tout l'été?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Le Cloud computing, un défi pour l'archivistique - Sylvie Spérano</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/14/Le-Cloud-computing%2C-un-d%C3%A9fi-pour-l-archivistique#c7871</link>
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    <pubDate>Tue, 21 Jun 2011 19:42:07 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Sylvie Spérano</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci à vous pour ces nouvelles pistes...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'éventuelle révision de la Loi sur les archives sera effectivement à surveiller...  À plus court terme, on peut espérer que les travaux du Comité pour l'harmonisation des systèmes et des normes permettront l'élaboration de lignes directrices au sujet du Cloud Computing.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Le Cloud computing, un défi pour l'archivistique - Sabine Mas</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/14/Le-Cloud-computing%2C-un-d%C3%A9fi-pour-l-archivistique#c7870</link>
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    <pubDate>Mon, 20 Jun 2011 16:42:04 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Sabine Mas</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Pour compléter l'analyse et faire suite au billet de Jean-Daniel, je vous invite aussi à examiner le sujet du cloud computing sur le plan juridique. Ce point n'est pas à négliger dans votre réflexion surtout dans une perspective archivistique.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par exemple, pour la France, le code général des impôts, le Code du patrimoine, la loi Informatique et Libertés, entre autres textes réglementaires, n'autorisent pas une totale liberté du lieu de stockage (pouvant être limité au territoire national) des données aux organismes du secteur public mais aussi aux entreprises pour certains types de documents.  Voir &lt;a href=&quot;http://www.feral-avocats.com/fr/nos-publications/articles_de_presse/557/614.html.&quot; title=&quot;http://www.feral-avocats.com/fr/nos-publications/articles_de_presse/557/614.html.&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.feral-avocats.com/fr/nos...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cela tombe bien, la loi sur les archives de 1983 au Québec est présentement soumise à un processus de réflexion en vue d'une éventuelle révision... La question du cloud computing pourrait y être soulevée...&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Le Cloud computing, un défi pour l'archivistique - J.-D. Zeller</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/14/Le-Cloud-computing%2C-un-d%C3%A9fi-pour-l-archivistique#c7869</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:98dca7d3e95b214dc184276103f1b7b2</guid>
    <pubDate>Mon, 20 Jun 2011 08:37:39 -0400</pubDate>
    <dc:creator>J.-D. Zeller</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Sur la dernière partie de votre réflexion vous pouvez utilement exploiter des billets récents des archives de Nouvelle Galle du Sud (Australasie) sur le sujet, en suivant les liens suivants :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Recordkeeping and the cloud (&lt;a href=&quot;http://futureproof.records.nsw.gov.au/recordkeeping-and-the-cloud/#more-1036&quot; title=&quot;http://futureproof.records.nsw.gov.au/recordkeeping-and-the-cloud/#more-1036&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://futureproof.records.nsw.gov....&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
managing recordkeeping risk in the cloud (&lt;a href=&quot;http://futureproof.records.nsw.gov.au/wp-content/uploads/2010/06/Managing-recordkeeping-risk-in-the-cloud.pdf&quot; title=&quot;http://futureproof.records.nsw.gov.au/wp-content/uploads/2010/06/Managing-recordkeeping-risk-in-the-cloud.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://futureproof.records.nsw.gov....&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bonne suite.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Contrôler ses données.. pour un ciblage efficace - Marie-Ève Lamoureux et Marie-Andrée Dubreuil</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/15/Plus-rien-de-gratuit-sur-le-web#c7867</link>
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    <pubDate>Sun, 19 Jun 2011 21:14:03 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Marie-Ève Lamoureux et Marie-Andrée Dubreuil</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voici les points importants que nous avons retenus dans le but de faire progresser nos travaux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a un intérêt certain pour la question de l'utilisation des données personnelles sans consentement. Cet état des choses ne laisse pas indifférent, crée même un certain malaise surtout si l'on songe au site de compilation des transactions bancaires.  Cependant, l'habitude de recevoir de la publicité engendre une certaine inertie à cet égard qu'elle soit ciblée ou non.  On préfère s'acclimater au système et y trouver des consolations plutôt que d'en tirer partie en exigeant le contrôle sur ses données.  Le scepticisme face aux moyens pour contrer le traçage est aussi un élément à considérer.  Ressort de la discussion la nécessité d'éduquer les internautes à la prudence dans la diffusion de leurs informations, la question du comment et du qui, nous invite à réfléchir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'autres pistes sont lancées, nottament le concept de bulle informationnelle, que nous avions plutôt compris comme nouvelle bulle économique devant éclater tôt ou tard que de bulle dans laquelle on s'enferme.  De même, nous allons consulter la nouvelle politique de Google en matière de publicité ainsi que beaucoup d'autres liens sur le  profilage, la vie privée et la protection de l'information qui nous ont été suggérés. Finalement, M Salaun nous invite à effectuer un test pour expérimenter le profilage qui permettra de nous donner une idée sur l'ampleur des données collectées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci encore pour avoir partager vos réflexions et pour les pistes de recherche.&lt;br /&gt;
Marie-Ève Lamoureux et Marie-Andrée Dubreuil&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L’avenir des éditeurs face à l’autopublication - Marie-Claude Ratté</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/15/L%E2%80%99avenir-des-%C3%A9diteurs-face-%C3%A0-l%E2%80%99autopublication#c7865</link>
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    <pubDate>Sun, 19 Jun 2011 13:25:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Marie-Claude Ratté</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour, ceci est la synthèse de tous les commentaires reçus cette semaine.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour démontrer à quel point l’autopublication numérique peut être avantageuse pour les auteurs, certains ont fait le parallèle avec l’industrie de la musique sur Internet. Toutefois, le numérique n’est pas le seul critère pour connaître le succès dans l’autopublication. La notoriété de l’auteur y est également très importante, puisqu’à elle seule elle est un moteur de promotion très efficace. Pour un auteur moins connu, celui-ci devra au contraire s’appuyer sur la notoriété de son éditeur pour faire connaître son œuvre. Un autre critère a été porté à notre attention : la gratuité. Son efficacité reste toutefois à vérifier avec les années.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des questions ont été soulevées sur le rôle de l’éditeur dans un environnement numérique. Quelles seront ces tâches? Mises à part celles de conseiller littéraire et de correcteur, va-t-il devoir principalement s’occuper de la promotion de l’œuvre? Dans ce cas, les auteurs pourraient aussi bien utiliser les services de firmes de communication ou de publicité. Néanmoins, le facteur de la notoriété comme gage de qualité se démarque encore dans les discussions. Ce qui nous amène à la conclusion que le métier de l’éditeur ne disparaîtra probablement pas avec la popularité des livres numériques. Il sera plutôt amené à se renouveler et devra appendre à coexister avec l’autopublication.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Certains ont mentionné que l’autopublication est encore marginale, puisque plusieurs auteurs très connus travaillent toujours par l’entremise d’un éditeur. La pression sur les éditeurs est tout de même perceptible sur plusieurs blogues. Pour apaiser cette pression, une redéfinition du rapport auteur/éditeur est nécessaire. Cependant, un secteur de l’autopublication qui est à surveiller à celui des sciences, où le renom d’un chercheur et la révision par les pairs semblent être des conditions gagnantes pour s’autoéditer avec succès sur le web et, ainsi, contribuer à la démocratisation du savoir.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci à tous et à toutes pour vos commentaires forts enrichissants!&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Payer le journal à la cenne près! - Guillaume Cloutier</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/15/Payer-le-journal-%C3%A0-la-cenne-pr%C3%A8s%21#c7864</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cef5d43a31a2b0a4db20486f085d28b7</guid>
    <pubDate>Sun, 19 Jun 2011 13:15:29 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Guillaume Cloutier</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Synthèse&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout d’abord merci à tous pour vos commentaires pertinents. Voici une brève synthèse de ce qui ressort de nos discussions.&lt;br /&gt;
La plupart d’entres vous voient d’un œil favorable les micropaiements. Cependant  il semble y avoir un consensus sur la nécessité de réunir certaines conditions pour que le système puisse fonctionner. La première condition est la nécessité d’avoir un contenu de grande qualité, bref, un contenu qui se démarque. J’ajouterai que ce contenu doit sortir des balises du journalisme général et trouver sa niche. À cet égard, il semble y avoir une place pour le journalisme d’enquête, l’éditorial et le journalisme de profondeur. Certains d’entre vous y voient une occasion de renouveler la profession.  La seconde condition sur laquelle il semble y avoir consensus est la nécessité de trouver un système fiable et peu coûteux pour faire les microtransactions. On a souligné que les systèmes existants offrent peu d’options de ce côté. Finalement, on a exprimé la nécessité d’avoir un bon plan de marketing stratégique pour qu’une percée significative du micropaiement s’opère.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une d’entre vous s’est rangée du côté des détracteurs du micropaiement pour diverses raisons. À savoir, le désagrément des barrières constantes sur l’inforoute, le coût trop élevé des transactions elles-mêmes et le manque d’entreprises sérieuses dans ce domaine. Selon cette même personne, l’abonnement constitue encore la meilleure solution pour le paiement des journaux en ligne.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;De mon côté j’ai exprimé un point de vue sur la chose qui s’articule autour du fait que le micropaiement n’est une solution monolithique au problème de la rentabilité des journaux en ligne, mais davantage une options de diversification des sources de revenus. En d’autres mots, les micropaiements pourraient être appelés à cohabiter avec d’autres sources de revenus comme la publicité, l’abonnement et divers services complémentaires payants.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Voilà en quelques mots la teneur  de notre brève discussion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Encore une fois, merci à tous pour votre collaboration.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Guillaume Cloutier&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Internet et le commerce du livre ancien (US vs Europe) - Christian Lacombe</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/15/Commerce-des-livres-anciens#c7862</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:b1dfb7852533d60e70ef5ebbc2412978</guid>
    <pubDate>Sun, 19 Jun 2011 12:00:19 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Christian Lacombe</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Synthèse des commentaires au sujet d’Internet et le commerce du livre ancien (US vs Europe)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je remercie tout d’abord chaque commentateur, cela m’a permis de préciser mon étude. La question d’un renouvellement du commerce du livre ancien grâce au web, en Amérique comme en Europe était inévitable. Bien que la réflexion sur ce commerce ne soit pas de première actualité dans les Sciences de l’information, à la lecture des commentaires, je m’aperçois que le destin du livre ancien intrigue et parfois même fascine. En tous cas, le domaine laisse rarement indifférents les archivistes ou bibliothécaires. Les commentaires rédigés suite à la publication du billet confirment que l’arrivée d’Internet nécessite une réadaptation de la profession de libraire de livres anciens par de nouvelles méthodes d’affaires apparues avec le commerce en ligne et ce, tant en Europe qu’en Amérique. Pour chacun des commentateurs, le passage du libraire spécialisé tenant boutique, vers le commerce virtuel via les plateformes numériques est inéluctable. Des deux côtés de l’atlantique, la profession sera amenée à changer pour s’adapter à la réalité. Ce sera un des points de développement de mon dossier en lien avec l’entretien et les articles particulièrement pertinents suggérés par les commentateurs.&lt;br /&gt;
Il semble également y avoir une supposition générale selon laquelle le livre ancien deviendrait un objet de placement financier. Position que je défends, mais qui engendre nombre de questions tant morales que strictement bibliophiliques. Auparavant objet de savoir de part son contenu, le live devient un objet financier. Une collègue a d’ailleurs évoqué le fait de voir là le développement possible d’un nouveau modèle d’affaire. J’entends aborder la question en soutenant la réflexion avec la lecture d’articles que j’avais repérés lors du choix du sujet de mon dossier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;CL&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Neutralité du réseau : un principe fondateur menacé - Jacynthe Touchette</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/15/Neutralit%C3%A9-du-r%C3%A9seau-%3A-un-principe-fondateur-menac%C3%A9#c7861</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:e9e14078eca8f0862120a92c8720c3e9</guid>
    <pubDate>Sun, 19 Jun 2011 11:24:55 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Jacynthe Touchette</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci à tous d’avoir partagé vos points de vue!&lt;br /&gt;
L'apport de chacun à la discussion montre définitivement qu’il s’agit d’une problématique dense qui comprend de multiples facettes.&lt;br /&gt;
La neutralité du contenu peut se comparer à la liberté d’expression; ainsi pour en préserver l’intégrité nous devons accepter que toutes les formes de contenu puissent circuler librement, ce qui peut s’avérer ardu.&lt;br /&gt;
Au-delà des données qui circulent, il y a différents joueurs qui ont différents intérêts à tenter d’amoindrir la neutralité du réseau. Par exemple, le « deep packet inspection » peut mener autant à la publicité ciblée qu’à la censure de contenu (donc à des fins commerciales ou morales) et des négociations ont même cours (notamment entre Orange et Google) pour contrôler la qualité de l’accès selon l’abonnement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ainsi, le Web d’aujourd’hui ressemble de moins en moins à celui de ses débuts. Des individus, des groupes, des entreprises et même des États tentent d'effectuer un contrôle de différentes façons, que ce soit à l’encontre ou en faveur de la neutralité, sur ce réseau qui surpasse chacun de ces acteurs. Différents pays adoptent des lois en faveur de la neutralité, mais il est difficile de dire s’ils sauront avoir raison sur des entreprises puissantes sur ce terrain aux dimensions planétaires.&lt;br /&gt;
Alors que cette bataille ne cesse d’évoluer au fil de l’évolution des technologies, l’internaute se trouve souvent en marginalité du débat, peu au courant des enjeux, mais soumit aux conséquences par exemple par la fracture qui s’accentue entre les groupes à différents revenus et par l’accès asymétrique au contenu qui tend à s’imposer.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Contrôler ses données.. pour un ciblage efficace - JM Salaun</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/15/Plus-rien-de-gratuit-sur-le-web#c7857</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:11a47b96e289c76ce7f45e64161fa574</guid>
    <pubDate>Sat, 18 Jun 2011 13:51:36 -0400</pubDate>
    <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Pour bien mesurer l'ampleur des données collectées la Commission nationale Informatique et Liberté (France) «propose d'expérimenter les principales techniques de profilage à travers de nouvelles démonstrations.»&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le test est édifiant et peut être réalisé ici : &lt;a href=&quot;http://www.cnil.fr/vos-libertes/vos-traces/&quot; title=&quot;http://www.cnil.fr/vos-libertes/vos-traces/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.cnil.fr/vos-libertes/vos...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Internet et le commerce du livre ancien (US vs Europe) - Sylvie Spérano</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/15/Commerce-des-livres-anciens#c7856</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ccd136eb2c84a0af2141efddebe285f9</guid>
    <pubDate>Sat, 18 Jun 2011 12:49:47 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Sylvie Spérano</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour Christian,&lt;br /&gt;
Désolée pour le délai, mon commentaire a été envoyé hier, mais il semble qu'il se soit perdu...  Alors le re-voici:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L’univers du livre ancien semble fascinant…  En 2005, Abebooks a sortie une étude sur l’influence de l’internet sur le marché du livre ancien (&lt;a href=&quot;http://www.abebooks.fr/presse/Abebooks_Etude_Librairies_2005.pdf&quot; title=&quot;http://www.abebooks.fr/presse/Abebooks_Etude_Librairies_2005.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.abebooks.fr/presse/Abebo...&lt;/a&gt;).  Cette étude est très positive…  En effet, selon celle-ci, le Web a donné un nouveau souffle aux libraires de livres anciens en leur permettant d’ouvrir leur catalogue aux bibliomanes de tous les continents.  Par ailleurs, un comparatif fort intéressant y est fait entre le marché du livre neuf et celui du livre rare.  Le premier est entre les mains de grands joueurs, de grandes multinationales alors que le deuxième met en scène de petites et moyennes entreprises.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Le Cloud computing, un défi pour l'archivistique - Sylvie Spérano</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/14/Le-Cloud-computing%2C-un-d%C3%A9fi-pour-l-archivistique#c7855</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9c331164bd0621b3cad398306d6c020d</guid>
    <pubDate>Sat, 18 Jun 2011 12:39:46 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Sylvie Spérano</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Le présent commentaire a pour but de faire une synthèse de la discussion effectuée autour de mon billet, du 16 au 17 juin.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nombreux sont les commentateurs qui ont reconnus les bénéfices apportés par le Cloud computing pour une entreprise.  Par contre, le principal aspect ayant animé la discussion s’avère être les risques associés à l’usage du Cloud computing, soit la dépendance de l’entreprise envers le fournisseur, l’inaccessibilité des données à long terme, le non-respect de la confidentialité des données et la perte de documents, de notre patrimoine.  En parallèle, quelques solutions pour réduire ou éliminer ces risques ont été présentées, à savoir le chiffrement de données, l’usage du cloud privé ainsi que l’élaboration et l’adoption de normes, de standards et de stratégies permettant un meilleur contrôle du Cloud computing.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour les fins de mon dossier, je tenterai d’analyser ces risques et ces solutions du point de vue de l’archivistique.  La perte potentielle de documents fera certes l’objet d’une attention particulière, mais aussi, la possible perte du contexte dans lequel ceux-ci ont été créés ou reçus par l’organisme.  Soit, tout aussi grave que la perte du document lui-même, la perte de l’information contextuelle entourant la création ou la réception d’un document aurait des conséquences importantes sur la valeur de celui-ci (juridique et de témoignage, notamment).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Par ailleurs, à mon avis, un autre aspect important ressort de la discussion : le Cloud computing, d’un point de vue archivistique, suscite plusieurs questionnements pour lesquels nous avons bien du mal à répondre.   Sur ce point, le commentaire de M. Salaün me semble bien révélateur…&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, sans nécessairement donner de réponses à mes nombreuses questions, la discussion m’aura tout de même permis d’approfondir ma réflexion sur le sujet et d’orienter celle-ci vers de nouvelles avenues (notamment, en ce qui concerne l’adoption de normes et de standards).  Cet exercice qui visait à nous apprendre à écrire et à débattre dans le ciel fut donc très enrichissant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci à tous pour votre contribution!&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Contrôler ses données.. pour un ciblage efficace - guillaume Cloutier</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/15/Plus-rien-de-gratuit-sur-le-web#c7854</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ee607d0ac4c0e2f9f1f26cd0ea3ef276</guid>
    <pubDate>Sat, 18 Jun 2011 12:18:32 -0400</pubDate>
    <dc:creator>guillaume Cloutier</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour à tous,&lt;br /&gt;
Vos commentaires sont forts intéressants et ils démontrent un intérêt marqué envers les enjeux de la publicité ciblée sur le Web et en ceux de la protection de la vie privée. J’aime particulièrement faire des liens entre le cours et mes expériences personnelles en tant que consommateur s’information et j’aimerais partager l’expérience suivante avec vous.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Récemment, un ami m’a parlé d’une application IPhone et d’un site internet  du nom de Mint.  www.mint.com . Apparemment ce site jouit d’une réputation enviable. À mon avis ce site pousse encore plus loin la logique de publicité ciblée.  Le site, qui soit dit en passant est tout à fait légal, est quelque peu inquiétant. Le principe est simple, l’utilisateur lie ses informations bancaires au site et le site permet de suivre en détail toutes ses dépenses et ses revenus à partir qu’un guichet unique. Il ne s’agit pas ici de faire des transactions mais bien simplement d’en suivre la trace. Chaque fois que l’utilisateur paie par carte, le site interprète la dépense et la classifie. Il permet ainsi de savoir combien on a dépensé en restaurants par mois, en vêtements, en alcool, en argent comptant, en hypothèque. Il fait la même chose pour les revenus et propose des interprétations graphiques sophistiqués. Il propose également des façons de réduire ses dépenses. En un mot, il s’agit d’un des logiciels de finance personnelle des plus sophistiqué. Si je ne m’abuse il s’agit de cloud computing des finances personnelles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Évidemment, en échange de ce service fort utile, le site récolte une multitude d’informations personnelles. En fait la quantité d’information recueillis frôle le surréalisme. Il s’agit de toute notre identité financière en un seul endroit. Ça donne froid dans le dos. Évidemment le site est encrypté selon les normes bancaires les plus exigeantes. Je pense qu’il s’agit en quelque sorte de l’ultime rêve de l’industrie publicitaire. Obtenir des informations personnelles au maximum pour offrir des publicités hyper ciblés. La notion de plasticité prend tout son sens ici.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Nul besoin de dire que j’ai sourcillé en entendant parler de ce service. Mais c’est peut être un aperçu de l’avenir de la publicité ciblée sur le Web. Tout cela m’inquiète beaucoup….&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Emprunter un bon livre numérique - Chantal</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/14/Emprunter-un-bon-livre-num%C3%A9rique#c7853</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6d92db597cf5c09e94d3a420cdba0b47</guid>
    <pubDate>Sat, 18 Jun 2011 07:14:43 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Chantal</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Synthèse&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Après un rappel de la croissance du marché de la vente du livre numérique, mon billet faisait état de l’offre de prêts de livres numériques dans les bibliothèques québécoises qui est très pauvre en comparaison avec le marché du Canada anglais et des États-Unis.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J’ai mentionné qu’il y avait un projet-pilote d’un système de prêt de livres numériques québécois en cours depuis février dans quelques bibliothèques publiques. Pour appuyer mes propos, je réfère les lecteurs à un article paru dans Le Soleil en janvier dernier. En mars, j’ai assisté à une conférence de M. Clément Laberge, vice-président, services d’édition numérique chez De Marque dans le cadre du cours bibliothèque publique à l’EBSI. Lors de cette conférence, M. Laberge parlait du début de l’expérimentation, si tout allait bien, en avril. Selon ce que M. Salaun a rapporté, des propos ont été tenus entre bibliothécaires dans Facebook comme suite à la publication de mon billet et semblent indiquer que l’expérimentation n’aurait cependant pas encore débuté. N’ayant malheureusement pas eu directement accès à ces informations, je tiens à approfondir le sujet dans la suite de mon dossier.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le résonnement de mon billet sur d’autres blogues m’a surprise et j’ai fort apprécié l’explication de M. Salaun à cet effet. Il y a très peu d’informations disponibles sur le projet-pilote, donc, la singularité de l’information a intéressé les lecteurs.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les commentaires de mes collègues relataient que bien qu’elles soient ouvertes à l’expérimentation et intriguées par ce nouveau format de livres, elles insistent sur l’importance pour les bibliothèques de voir à la démocratisation tant au niveau des livres que des lecteurs ainsi qu’à la formation aux nouvelles technologies. Ces points sont, en effet, capitaux et influenceront sûrement le marché.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les commentaires au sujet des prêts et de leur fonctionnement dans les bibliothèques m’ont permis de réaliser que le concept est encore très peu connu au niveau technique. Les fournisseurs externes et leurs différents modèles de prêts (en ligne, hors ligne, prêt chrnono-dégradable), les formats (ePub, PDF ou autres), les supports de lecture (lecteurs électroniques, tablettes multifonctions, téléphone intelligent), les logiciels de lecture (Adobe Digital Editions, eReader) ainsi que la gestion des droits numériques (GDN) sont autant d’éléments que les bibliothécaires et les usagers devront connaître pour naviguer dans les prêts électroniques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une fois un système en place, l’idée de communauté virtuelle autour des livres a plu. Cependant, Sylvie a soulevé la question du choix de participer ou non à ces communautés et d’avoir le choix de ne pas laisser de traces de ses emprunts et de ses lectures nous ramenant à une problématique déjà évoquée sur ce blogue, le droit à la vie privée. Le marché est au début de son développement. En tiendra-t-il compte?&lt;/p&gt;</description>
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