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    <title>Economie du document (Bloc-notes de Jean-Michel Salaün) - Télé - radio      - Commentaires</title>
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    <description>Repérage de données sur l'économie des documents dans un environnement numérique</description>
    <language>fr</language>
    <pubDate>Thu, 23 Feb 2023 18:35:44 -0500</pubDate>
    <copyright>Creative Commons BY-NC</copyright>
    <docs>http://blogs.law.harvard.edu/tech/rss</docs>
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                        <item>
          <title>Quelle place pour la TV sur le Web ? - MC Lavallée</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2008/10/20/557-quelle-place-pour-la-tv-sur-le-web#c714</link>
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          <pubDate>Mon, 15 Dec 2008 12:19:25 +0000</pubDate>
          <dc:creator>MC Lavallée</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Les spécialistes ont beau réviser à la baisse leurs pronostics en ce qui a trait à la vidéo en ligne, il semble que la médiatisation récente de certains gains financiers  chez les créateurs de contenu original diffusé par YouTube pourrait faire basculer les récentes prévisions. En effet, le New York Times a révélé la semaine dernière des chiffres alléchants pour les vidéastes du Web ( &lt;a href=&quot;http://www.nytimes.com/2008/12/11/business/media/11youtube.html?ex=1386738000&amp;amp;en=21e379cfc0b81315&amp;amp;ei=5124&amp;amp;partner=digg&amp;amp;exprod=digg&quot; title=&quot;http://www.nytimes.com/2008/12/11/business/media/11youtube.html?ex=1386738000&amp;amp;en=21e379cfc0b81315&amp;amp;ei=5124&amp;amp;partner=digg&amp;amp;exprod=digg&quot; rel=&quot;nofollow&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;www.nytimes.com/2008/12/1...&lt;/a&gt; ).  Du moins, cela m’a semblé prometteur lorsque j’en ai fait la lecture. &lt;br /&gt;
Grâce au YouTube’s partner program, les annonceurs peuvent – comme en témoigne aussi l’article de Liz Gaines – s’associer sans crainte d’illégalité envers les droits d’auteur à des créateurs de vidéos  nommés partners par YouTube). &lt;br /&gt;
La médiatisation de ces chiffres à l’aube de la crise économique risque d’en faire réfléchir plus d’un. Qui sait si le moteur qui lancera véritablement la montée des profits chez YouTube ne viendra pas de la création massive de vidéos maison (de contenu original) liés au programme de partenariat de YouTube ? L’investissement de base et les frais de production sont minimes, et les possibilités de profit  sont susceptibles d’engendrer plusieurs essais en période de difficulté financière. De plus, l’accès est gratuit pour les utilisateurs et le public peut être plus vaste que sur n’importe quelle chaîne de télévision, une mine d’or en perspective pour plusieurs annonceurs.   À suivre…&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Musique et longue traîne - JM Salaun</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/02/13/179-musique-et-longue-traine#c690</link>
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          <pubDate>Mon, 29 Sep 2008 12:18:36 +0000</pubDate>
          <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Voila un autre lien :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.prixdumatos.com/forum/index.php?showtopic=14930&quot; title=&quot;http://www.prixdumatos.com/forum/index.php?showtopic=14930&quot; rel=&quot;nofollow&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;www.prixdumatos.com/forum...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Merci Google..&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Musique et longue traîne - Alban</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/02/13/179-musique-et-longue-traine#c692</link>
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          <pubDate>Mon, 29 Sep 2008 10:05:52 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Alban</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Quel dommage! Le lien vers l'entretien avec Chris Anderson ne fonctionne plus. Il semblerait même qu'Abeille Info n'existe plus. &lt;br /&gt;
Serait-il possible d'accèder à cet entretien autrement?&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Regarder la télévision sur son téléphone - Valentine</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/03/25/214-regarder-la-television-sur-son-telephone#c248</link>
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          <pubDate>Sun, 29 Apr 2007 07:50:31 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Valentine</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Il est intéressant de noter que dans les pays occidentaux la question de la téléphonie sur mobile n'est pas débattue de la même façon. &lt;br /&gt;
En effet, si en France les industries des télécommunications se penchent beaucoup sur la question en y voyant l'avenir de la télévision, l'Amérique du Nord reste sceptique. &lt;br /&gt;
En interviewant Paul Cauchon, journaliste spécialiste des médias au Devoir, nous avions évoqué cette question. Pour lui, la téléphonie sur mobile relevait du gadgétisme lui rappelant ces postes de télévision portatifs apparus dans les années 1970, qui n'avaient en rien supplanter les postes de télévision conventionnels et entamer le modèle économique de la télédiffusion. Enfin, Paul Cauchon affirmait que les opérateurs de téléphonie mobile ne pouvaient que faire diffuser des extraits vidéos de format clip et que le public n'était pas prêt à regarder la télévision traditionnelle sur un support tel qu'un cellulaire. &lt;br /&gt;
Pourtant, l'exemple de l'engouement pour ce nouveau mode de diffusion en Corée du Sud semble contredire tout cela. &lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Regarder la télévision sur son téléphone - Charles Mercure</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/03/25/214-regarder-la-television-sur-son-telephone#c136</link>
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          <pubDate>Mon, 26 Mar 2007 09:45:55 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Charles Mercure</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Brouillard coréen à trancher au couteau suisse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il semble que ce modèle économique soit basé sur la complémentarité entre un support et un autre. Dans ce cas-ci, regarder la télé sur un téléphone est complémentaire à la regarder sur un téléviseur conventionnel. L’un ne remplace pas l’autre dans la mesure on l’on peut penser que les Coréens qui regardent la télé sur leur téléphone ne le font pas aux heures où ils la regarderaient sur un téléviseur conventionnel.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si, d’une part, les producteurs de contenu engrangent 25% des revenus bruts de ce service, il est fort probable qu’ils fidélisent, du même coup, les consommateurs de leurs séries populaires et retirent des revenus supplémentaires grâce à leurs autres services de diffusion (en publicité par exemple).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans ces conditions, est-ce que la télévision converge vers le téléphone ou au contraire, est-ce que cette complémentarité des supports provoque une espèce de «divergence» : deux supports (télé et téléphone) pour un même média (la télédiffusion)?&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Web-média et télévision, l'un ne remplacera pas l'autre - JM Salaun</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/03/05/193-web-media-et-television-l-un-ne-remplacera-pas-l-autre#c160</link>
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          <pubDate>Sat, 10 Mar 2007 00:44:48 +0000</pubDate>
          <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Bonjour Laurent,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bon tout ça ne me rajeunit pas, mais rien de plus réjouissant pour un prof de constater la qualité du travail de ses anciens étudiants.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concernant Joost, voir  mon billet suivant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour votre magazine, j'ai bien peur de n'avoir pas vraiment beaucoup de loisir. J'ai déjà du mal à tenir régulièrement ce blogue.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Web-média et télévision, l'un ne remplacera pas l'autre - Laurent Esposito</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/03/05/193-web-media-et-television-l-un-ne-remplacera-pas-l-autre#c159</link>
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          <pubDate>Fri, 09 Mar 2007 00:39:25 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Laurent Esposito</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Merci pour vos références à mon blog, Jean-Michel. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'en suis honoré, car j'ai été un de vos lecteurs et auditeurs à l'Université de Grenoble 3, il y a une quinzaine d'années, lorsque je préparais mon mémoire de DEA sous la responsabilité de Bernard Miège.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je partage votre analyse sur les logiques publicitaires différenciées entre le Web-média et la télévision. Toutefois, il ne faut pas exclure que des plateformes comme Joost bâtissent un nouveau modèle, mariant la récurrence et la régularité de diffusion des contenus (programmation TV en mode broadcast) avec le ciblage multi-critère et affinitaire de la publicité (propre au Web en mode unicast).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bravo, en tout cas, pour votre travail d'analyse et de clarification sur cette TV 2.0.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je serai heureux de pouvoir compter sur vous parmi les contributeurs de notre magazine collaboratif YouVox Tech, consacré aux enjeux de la convergence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
www.tech.youvox.fr.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Musique et longue traîne - Benoit Epron</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/02/13/179-musique-et-longue-traine#c150</link>
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          <pubDate>Thu, 22 Feb 2007 05:58:41 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Benoit Epron</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;La question des DRM se posera encore plus fortement sur les contenus HD. Avec cette fois ci la mise en place d'une réelle collaboration entre producteurs/éditeurs et fabricants de dispositifs techniques et un verrouillage de l'ensemble de la &amp;quot;chaîne&amp;quot; numérique de consommation du média avec la norme HDCP.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.hardware.fr/articles/656-1/hdcp-protection-active-consequences.html&quot; title=&quot;http://www.hardware.fr/articles/656-1/hdcp-protection-active-consequences.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;www.hardware.fr/articles/...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>&quot;Internet ne doit pas être la poubelle des images&quot; - SC</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/12/20/142-internet-ne-doit-pas-etre-la-poubelle-des-images#c215</link>
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          <pubDate>Mon, 08 Jan 2007 13:43:26 +0000</pubDate>
          <dc:creator>SC</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Bonjour&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Intéressant mais la force d'internet est aussi de permettre l'acces a des images qui ne passerait pas les différents filtres habituels (par exemple celui de la rentabilité, de la censure...) S'il faut assigner un cout de referencement, collection stockage a chaque information disponible elle ne sera publiable que si elle est rentable (populaire, pour attirer des recettes pub, ou précieuse pour etre vendable) &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avec internet on doit s'habituer a choisir ce qu on voit, et non a subir ce qu'on choisit pour nous, l'éducation des jeunes à ce médium devient alors un facteur prépondérant.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
par ailleurs l'argument de Mr Hoog quant au volume de données ne me parait pas tenir : il y a des artistes qui produisent de vrais court metrages et qui se font connaitre sur dailymotion. par ailleurs les mauvais films c'est surtout le produit des mauvais photophone/vieux magnetoscopes/mauvais ordinateurs,... avec la disponibilite de la techno aujourd'hui (debit mais aussi camera HD, materiel de lumiere de moins en moins cher...) il y a plein de talents qui accedent a la reconnaissance a peu de frais. produire des videos du type &amp;quot;antoine&amp;quot; devient a la portee de tout le monde &lt;br /&gt;
vouloir canaliser/marchandiser tout ca c'est imposer des frais qui limitent cette expansion et je pense que ce n'est pas souhaitable.&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>&quot;Internet ne doit pas être la poubelle des images&quot; - PS</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/12/20/142-internet-ne-doit-pas-etre-la-poubelle-des-images#c239</link>
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          <pubDate>Thu, 21 Dec 2006 07:16:37 +0000</pubDate>
          <dc:creator>PS</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Le programme de numérisation de l'INA poursuit principalement une mission de sauvegarde du patrimoine audiovisuel, en raison de la dégradation des supports argentiques et magnétiques. La diffusion payante des contenus auprès du grand-public est une sorte d'effet d'aubaine, un sous-produit de la conservation en quelque sorte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concernant les recettes parafiscales, on peut se demander, en effet, pourquoi le public paie une 2ème fois ce qu'il a déjà payé par l'impôt... L'INA annonce 100.000 heures disponibles en ligne. La fraction d'archives 'gratuites' me semble tout à fait marginale.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>&quot;Internet ne doit pas être la poubelle des images&quot; - JM Salaun</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/12/20/142-internet-ne-doit-pas-etre-la-poubelle-des-images#c238</link>
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          <pubDate>Thu, 21 Dec 2006 06:59:43 +0000</pubDate>
          <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Oui Hubert, sans doute la phrase fait un peu slogan. Mais la question derrière est moins la &amp;quot;qualité&amp;quot; des contenus sur laquelle le débat est sans fin, que la qualité de l'organisation des contenus, c'est à dire leur indexation (couteuse) et le modèle d'affaire afférent, qui permettra à chacun un choix réel et informé.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>&quot;Internet ne doit pas être la poubelle des images&quot; - Hubert Guillaud</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/12/20/142-internet-ne-doit-pas-etre-la-poubelle-des-images#c235</link>
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          <pubDate>Thu, 21 Dec 2006 05:34:09 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Hubert Guillaud</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Phrase choc mais qui ne me convainc pas vraiment. Il faudrait mesurer plus précisément la réalité. Quant à la télé poubelle et la presse poubelle, elles existent aussi. Les mauvaises images sont partout, je ne suis pas sûr qu'internet ait le monopole. ;-)&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Les quatre âges de l'audiovisuel - Seb</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/11/06/113-les-quatre-ages-de-l-audiovisuel#c97</link>
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          <pubDate>Wed, 08 Nov 2006 03:11:31 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Seb</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Jean-Michel, &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je posais la question de l'équité pour le cas que vous évoquez dans votre billet : YouTube. Qui peut imaginer en effet qu'un utilisateur de TouTube soit 'blanchi' de ses infractions au droit d'auteur, par le fait d'un accord entre YouTube et (tous) les ayant-droits, alors que l'utilisateur d'une autre plateforme qui n'aurait pas passé contrat, devrait continuer à répondre de ses actes devant les tribunaux ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À ma connaissance, les présidents d'universités ne négocient pas individuellement leur prétendu 'contrat'* avec le CFC. C'est la CPU qui le fait (la conférence des présidents d'université) de façon solidaire pour toutes les universités, donc tous les enseignants. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce qui confirme, me semble-t-il, la nécessaire exigence d'équité pour qu'un tel système fonctionne. Si YouTube négocie au cas par cas (avec par exemple Disney qui autoriserait les clips de 3 minutes maxi dans une résolution timbre poste), on est très loin d'un système global comparable au CFC. C'est tout ce que je voulais souligner par rapport à votre billet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Seb&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* : Je me pose la question de savoir si parler de 'contrat' n'est pas un sophisme dans le cas du CFC... La déclaration des copieurs au CFC est une obligation légale, de même que ladite 'négociation' des président d'Université. Le CFC étant par ailleurs le seul organisme collecteur reconnu par la filière pour la collecte du droit de copie, ce genre de 'contrat' sur le papier me semble relever d'une obligation légale pure et simple, dans les faits.&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Les quatre âges de l'audiovisuel - Emmanuel</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/11/06/113-les-quatre-ages-de-l-audiovisuel#c96</link>
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          <pubDate>Wed, 08 Nov 2006 03:07:44 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Emmanuel</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Bonjour, je réagis puisque je suis cité... Je suis bien conscient que la distinction media/distribution est moins tranchée qu'il ny paraît mais mon point concerne surtout le débat autour des revenus publicitaires de Youtube. Beaucoup d'observateurs analysent Youtube en lui appliquant les caractéristiques d'un media. C'est je pense une erreur car Youtube malgré les apparences plus proche d'une plate-forme de distribution c'est à dire qu'il relève à terme plus de l'activité de e-commerce (et VOD) que de media où l'on monétise la visibilité auprès d'une audience. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ceci étant dit il reste l'hypothèse très probable (si j'en juge à certaines déclarations de cadres de Google) que Youtube puisse servir de matrice à de nouveaux médias (TV ou autre). &lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Les quatre âges de l'audiovisuel - Jean-Michel Salaun</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/11/06/113-les-quatre-ages-de-l-audiovisuel#c176</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:e6b3f59a50b4c0365d36056ec305e699</guid>
          <pubDate>Tue, 07 Nov 2006 15:53:48 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Jean-Michel Salaun</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;@Sébastien : Vous confondez deux choses : d'une part la taxe sur les photocopieurs et, d'autre part, les contrats négociés entre les présidents d'université et le CFC. Il s'agit bien dans ce second cas d'une politique contractuelle où le CFC agit au nom de tous les ayant-droits et où les président agissent au nom des étudiants et professeurs. Qu'on l'approuve ou non au nom de l'équité est un autre débat.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Les quatre âges de l'audiovisuel - Seb</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/11/06/113-les-quatre-ages-de-l-audiovisuel#c175</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:c9c4dcd2b6a54eb82d7c2927bcb915cf</guid>
          <pubDate>Tue, 07 Nov 2006 13:08:43 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Seb</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Pour reboucler sur YouTube, autre différence majeure : le CFC mutualise la collecte pour la qusi-totalité des ayant-droit et prélève les sommes auprès de la quasi-totalité des propriétaires de photocopieurs accessibles au public... autant dire que le CFC est une quasi-administration publique à structure privée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est très différent pour YouTube. Les ayant-droits concernés appartiennent à tous les domaines (musique, cinéma, séries tv, documentaires, etc.) et les usagers sont une foule d'anomymes. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Supposons que YouTube obtienne un accord général avec tous les ayant-droits -- ce que je ne crois pas une seconde mais admettons... Qui peut imaginer que dans ce cas, qu'un usager de YouTube soit 'lavé' de son infraction au droit d'auteur, alors que celui qui utilise une plateforme concurrente (ex. DailyMotion) resterait sous la menace de poursuites judiciaires ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il y a là une différence essentielle à mes yeux entre une loi et un contrat : c'est la question de l'équité sociale.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Les quatre âges de l'audiovisuel - Sébastien Brant</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/11/06/113-les-quatre-ages-de-l-audiovisuel#c174</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:71fa52a9b35ca7a3e1947817a71293b1</guid>
          <pubDate>Tue, 07 Nov 2006 12:54:30 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Sébastien Brant</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
J'entends bien cet argument pour ce qui concerne la loi -- même si dans le cas des fréquences hertzienne de la radio libre, l'utilisation de ces fréquences ne portaient préjudice à personne, si ce n'est aux télécommunications militaires qui sait ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question des taxes prélevées par le CFC me semble beaucoup plus complexe. La loi autorise la copie privée, dans une certaine limite -- 10% d'un livre si ma mémoire est bonne, en dessous d'un certain seuil fixe qui m'échappe. Ce cas concerne évidemment les étudiants à titre individuel et non les enseignants qui distribuent des polycopiés comprenant des oeuvres protégées, je n'assimile pas les deux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il est d'ailleurs assez amusant de constater l'écart entre ce qui a fondé historiquement la taxe sur les photocopies (les pratiques des enseignants qui étaient hors-la-loi dès le départ car elles ne relevaient pas de la copie privée) et la masse financière que le CFC prélève aujourd'hui qui concerne, en grande majorité, les photocopies de tout le monde, faites dans toutes les copies-shops de France et de Navarre et qui relèvent bien, dans la majorité des cas, de la copie privée autorisée par la loi...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Les quatre âges de l'audiovisuel - Jean-Michel Salaun</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/11/06/113-les-quatre-ages-de-l-audiovisuel#c173</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:008f0fde36b4305a910844cbe6b207c5</guid>
          <pubDate>Tue, 07 Nov 2006 12:32:57 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Jean-Michel Salaun</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Le phénomène est moins inédit qu'il n'y parait. Très souvent (peut-être toujours..) un nouveau média se construit en violant les droits. Sans remonter très loin dans l'histoire et sans aller chercher une innovation radicale, l'ouverture à la fin des années 70 en France des radios dites &quot;libres&quot; s'est faite en contradiction avec la loi sur le partage de l'espace hertzien et sans négocier de droit de diffusion. Par ailleurs, la question des droits peut se régler par la négociation et de façon collective, même en France au pays du droit d'auteur. C'est ainsi que, par exemple, les universités ont négocié (bien ou mal, c'est une autre histoire) globalement avec le CFC les photocopies de documents sous droit réalisées depuis longtemps de façon illégale par leurs professeurs et étudiants. Tout dépend, en réalité, dans ce domaine de la perception concrète qu'ont les acteurs de leur intérêt. S'ils convergent, il faut leur faire confiance pour trouver un compromis. Qui a vraiment intérêt à compromettre le captage d'audience que constitue YouTube ?&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Les quatre âges de l'audiovisuel - Seb</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/11/06/113-les-quatre-ages-de-l-audiovisuel#c172</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:dfc185704b9210f8fd1c188b894abb7b</guid>
          <pubDate>Tue, 07 Nov 2006 12:03:22 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Seb</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
J'explicite 3. L'angélisme que j'y voyais, c'est de croire à l'apaisement et à la 'contractualisation' des rapports avec les ayant-droits concernant YouTube. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En bonne règle commerciale, on négocie un contrat avant de passer à l'acte et d'échanger la 'marchandise'. Là, c'est tout le contraire : il est évident pour tout le monde que les utilisateurs de YouTube violent au quotidien les droits des producteurs et Eric Schmidt se décarcasse pour éviter les procès... La nuance n'est pas mince. Dans le même ordre d'idée, Google dépense aujourd'hui des fortunes pour régler 'à l'américaine' les litiges sur la fraude aux clics, par des transactions amiables pour éviter les procès.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D'ailleurs sur le fond, je me demande bien comment YouTube pourrait se substituer en responsabilité à ceux de ses usagers qui violent le droit d'auteur ! C'est assez inouï dans les traditions européennes du droit, un peu comme si les partisans du P2P pouvaient continuer à violer le droit d'auteur impunément, à partir du moment où leur plateforme d'échange avait les moyens (?!!!) de négocier avec la SACEM... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et puis négocier quoi ? Une licence globale ? On appelle ça une 'loi', non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Les quatre âges de l'audiovisuel - JM Salaun</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/11/06/113-les-quatre-ages-de-l-audiovisuel#c171</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:30b29b78d5c81aab03fce15ebb68511d</guid>
          <pubDate>Tue, 07 Nov 2006 10:54:39 +0000</pubDate>
          <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;@Sébastien &lt;br /&gt;
Réponses aux remarques dans l'ordre : &lt;br /&gt;
1. Il y a au moins deux façons de catégoriser : soit par genre (le genre audiovisuel) comme je l'ai fait ici, (vous avez raison de souligner que j'ai occulté la vidéo et aussi d'ailleurs l'enregistrement au magnétoscope, cela aurait été un peu long pour un billet ; mais je ne pense pas que cela aurait modifié le fond du raisonnement) soit par modèle comme vous le suggérez et comme je l'ai présenté par ex dans ce billet : &lt;a href=&quot;http://grds04.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/2006/06/29/46-biens-ou-services-gratuits&quot; title=&quot;http://grds04.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/2006/06/29/46-biens-ou-services-gratuits&quot; rel=&quot;nofollow&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;grds04.ebsi.umontreal.ca/...&lt;/a&gt; Les deux façons de raisonner doivent, à mon avis être prises en compte pour bien comprendre ce qui se passe. &lt;br /&gt;
D'accord avec vous sur l'innovation de YouTube. Ce n'est qu'une des pistes possibles de diffusion de l'audiovisuel numérique, mais elle est bien en phase avec les pratiques actuelles, d'où son succès. &lt;br /&gt;
2. Oui vous avez raison. L'orientation privilégiée paraît maintenant celle du broadcasting, la télévision classique récupérée sur le téléphone par le réseau hertzien, ce qui réduit la marge de la 4e génération. &lt;br /&gt;
3. Je ne vois pas de quel angélisme il s'agit. Les négociations sur les droits audiovisuels ont toujours été très dures, et nous n'avons des anges ni d'un côté, ni de l'autre de la table. La menace du judiciaire n'est qu'un argument comme un autre : il s'agit simplement de rendre plus coûteuse la transgression que la négociation. Ce que je voulais souligner, c'est que le rachat de YouTube par Google a fait passer le premier dans le schéma classique de la négociation télé.&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
            </channel>
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