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    <title>Economie du document (Bloc-notes de Jean-Michel Salaün) - Télécom      - Commentaires</title>
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    <description>Repérage de données sur l'économie des documents dans un environnement numérique</description>
    <language>fr</language>
    <pubDate>Thu, 23 Feb 2023 18:35:44 -0500</pubDate>
    <copyright>Creative Commons BY-NC</copyright>
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                        <item>
          <title>Cellulaire et fracture numérique - Evelyne Beaulieu</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2010/03/21/Cellulaire-et-fracture-numerique#c7121</link>
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          <pubDate>Mon, 22 Mar 2010 01:39:52 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Evelyne Beaulieu</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Je pense que l’une des explications de la montée des cellulaires repose sur le fait que dans plusieurs pays un utilisateur n’a pas à payer de frais mensuel pour recevoir des appels sur son portable. Il n’a qu’à acheter le téléphone et la puce. Je pense, par exemple, à la Tunisie où il faut payer pour appeler à partir d’un cellulaire, mais où il est possible de recevoir des appels même s’il ne reste plus de fond au solde de l’abonné… Les textos sont aussi une façon de communiquer à faible prix. De plus, le prix d’une ligne portative est souvent moins élevé que celui d’une ligne fixe (encore faut-il que cette dernière soit disponible).&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Quelle richesse des réseaux ? - Alain Pierrot</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2009/12/18/Quelle-richesse-des-reseaux#c5841</link>
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          <pubDate>Wed, 23 Dec 2009 02:35:01 -0500</pubDate>
          <dc:creator>Alain Pierrot</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Il n'y a pas de hardiesse, à mon sens, à considérer que le caractère mondial du moteur de recherche de Google lui confère des responsabilités de &quot;commodity&quot; : neutralité, ubiquité, permanence du service.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Quelle richesse des réseaux ? - JMS</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2009/12/18/Quelle-richesse-des-reseaux#c5840</link>
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          <pubDate>Wed, 23 Dec 2009 02:25:08 -0500</pubDate>
          <dc:creator>JMS</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Bonjour Jean-Daniel,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je crois que tu as raison de souligner la différence entre réseaux physiques et réseaux sociaux, contenant et contenu. Les uns et les autres sont articulés et pourtant soumis à des logiques différentes. L'histoire des médias montre des influences variables entre les deux couches selon leur maturité et surtout selon les acteurs industriels en présence. Pour le web-média, la nouveauté de ces dernières années réside, semble-t-il, dans la position de plus en plus importantes prise par les centres de données. L'enjeu économique principal de ces centres pour le principal joueur, Google, me parait le suivant :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- d'une part prendre la main sur les flux audio-visuels en maîtrisant les coûts de la bande passante et n'oublions pas que les jeunes générations sont des enfants de la télé et même des enfants d'enfants de la télé. Le marché du contenu à terme est là, même si aujourd'hui le web a encore du mal à le monétiser.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;- d'autre part prendre la main sur les flux d'informations des entreprises et organisations, il y a là un marché concurrent des télécoms et de la bureautique potentiellement énorme car particulièrement solvable.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ce contexte, le reste des services et fonctions sert à financer la guerre par la captation du marché publicitaire au travers des requètes. Celui-ci, qui ressemble de plus en plus à un vrai hold up grâce à une position dominante acquise avec une grande habileté, constitue un butin qui permet de casser les prix sur les deux marchés précédents. voir :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2009/08/09/La-martingale-de-Google&quot; title=&quot;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2009/08/09/La-martingale-de-Google&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jm...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Mais la guerre est loin d'être gagnée par Google. Il semble, en effet, que les autres gros joueurs aient enfin pris la mesure des enjeux.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2009/11/19/Des-barbel%C3%A9s-sur-la-toile&quot; title=&quot;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2009/11/19/Des-barbel%C3%A9s-sur-la-toile&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jm...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alors, que devient l'utopie initiale de l'internet ? Tout d'abord on ne peut que souligner une grande naïveté de la plupart des porteurs de l'utopie qui ont fait le lit de cette concentration. Ensuite, il me semble que des nouvelles formes de médias vont progressivement s'installer, mais, sans doute, elles ne pourront trouver une économie que lorsque les principales batailles seront réglées. Et tu as raison, nous manquons cruellement d'une régulation mondiale dans ce domaine qui devrait réformer au moins deux dimensions : les droits d'auteur et la protection des données privées.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Quelle richesse des réseaux ? - J.-D. Zeller</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2009/12/18/Quelle-richesse-des-reseaux#c5820</link>
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          <pubDate>Tue, 22 Dec 2009 21:55:28 -0500</pubDate>
          <dc:creator>J.-D. Zeller</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je crois que vous avez les deux raison, la structuration de ce marché n'étant pas encore aboutie, l'un et l'autre des pronostics peut se réaliser. Cependant il faut effectivement bien distinguer réseau et réseaux. Le réseau physique, de par son système d'investissement (investissment initial élevé devant être amorti sur un grand nombres de consommateurs) continuera de fonctionner dans le modèle à frange. Par contre les réseaux sociaux, qui forment la couche de contenus maitrisées par les individus s'appuyant sur cette couche &quot;physico-logicielle&quot; répond a un autre modèle de marché (longue traine, mais pas seulement, les modèles sont là encore à inventer). Un point crucial est l'articulation entre ces deux couches de réseaux.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je partage le pessimisme de JMS quant à l'avenir de ces réseaux &quot;créatifs&quot; et leur viabilité. On peut parfaitement imaginer que les gros acteurs laissent la masse des individus s'y engouffrer &quot;gratuitement&quot; (ne pas oublier qu'il n'y a effectivement que 5% de créateurs, 10% de dialogueurs, et 85% de suiveurs, dont il faut soustraire les déconnectés)  pour ensuite &quot;taxer&quot; ce trafic induit au moment où il sera devenu indispensable dans les usages.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est ce danger induit qui fait s'agiter certains qui visent à nationaliser les réseaux (physiques) mais il faudrait en fait plutôt les mondialiser (vu les défauts de gouvernance mondiale manifestés entre autre à Copenhague, on en est pas encore là), les plus hardis utopistes parleront de &quot;mondialiser&quot; Google... (oui c'est la fin de l'année, on peut rêver).&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;2010 s'annonce donc passionnant sur ce théâtre.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Quelle richesse des réseaux ? - JMS</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2009/12/18/Quelle-richesse-des-reseaux#c5713</link>
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          <pubDate>Tue, 22 Dec 2009 04:06:18 -0500</pubDate>
          <dc:creator>JMS</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Salut Hervé,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y a une autre façon, beaucoup plus traditionnelle, de lire la dualité que tu décris. Dans les industries de la culture et de l'information, basées fondamentalement sur l'innovation à la fois de service et de contenu, la structure classique d'une industrie installée est celle dite de «l'oligopole à franges», quelques firmes dominent d'innombrables petits entrepreneurs très dynamiques et fragiles, porteurs de l'innovation. Sous différents types d'organisation, on trouve cette structure dans le livre, la musique, la presse, le cinéma, la télévision, la publicité..&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On peut penser que l'on assiste à la mise en place progressive de ce type de structure sur le Web qui aboutira petit à petit à des formes de rémunération des contenus. L'argument mille fois répété d'une information gratuite car infiniment copiable, n'est pas très convaincant. En effet, il est vrai depuis les débuts de «l'information consignée» (records) comme on dit à l'EBSI. Par exemple, le droit d'auteur a justement été inventé pour le contrer. Et tous les médias ont démarré par cette phase de bouillonnement généreux où la parole se libérait. Simplement le Web la gère à l'image de la société d'aujourd'hui, multiculturelle, migratoire, spectaculaire, éduquée..&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Personnellement j'aimerais être aussi optimiste que Y Benkler, mais  avec l'âge j'ai peut-être un peu perdu de la foi dans les utopies. Cela n'empêche pas de trouver cette période absolument fascinante.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Quelle richesse des réseaux ? - Hervé Le Crosnier</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2009/12/18/Quelle-richesse-des-reseaux#c5711</link>
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          <pubDate>Tue, 22 Dec 2009 03:12:16 -0500</pubDate>
          <dc:creator>Hervé Le Crosnier</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Jean-Michel,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le réseau se concentre, et ses acteurs majeurs (que j'appelle les &quot;vecteurs&quot;) s'étendent à partir de ces points de concentration sur tout la chaîne de valeur. C'est Orange devenant télévision et produisant des films ; c'est Bing négociant l'exclusivité des &quot;programmes&quot; de Murdoch ; c'est Adobe qui veut définir le modèle de DRM pour les livres électroniques ePub ; c'est Apple qui prépare sa &quot;tablette&quot; de lecture adaptée à la BD... quand dans la même temps Steve Jobs est le premier actionnaire privé de Disney qui vient, comme c'est bizarre, de racheter Marvel Comics ; c'est l'extension d'Amazon sur tous les marchés au point d'inquiéter WallMart ;... (et tu remarqueras que j'évite de prononcer &quot;Son&quot; nom, en fidèle Poudlardien ;-).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais le vectorialisme est un modèle économique complexe, qui mélange &quot;monopole&quot; (ou disons quelques oligopoles) et &quot;facilitateurs&quot; (suivant le terme utilisé par Michel Bauwens : &quot;enablers&quot;). Pour développer les formes de concentration liées à leur valorisation économique, les vecteurs doivent &quot;offrir&quot; leur infrastructure aux millions &quot;d'abeilles&quot; que sont les individus producteurs de contenu.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce dont traite Yochaï Benkler est simplement de cette deuxième partie : que font les gens quand ils peuvent utiliser les outils de production et diffusion qui, même s'ils n'ont pas été prévus pour cet usage, leur permettent néanmoins de coopérer et de produire en partenariat. En substance, l'investissement (réseau + poste de travail) est réalisé dans le cadre d'une consommation &quot;traditionnelle&quot; auprès des web-médias. Mais si l'on regarde du point de vue de la production de nouveaux biens informationnels et services (coordination souple, mobilisation démocratique et autres inclus), cet investissement est donc &quot;nul&quot;. Ce qui est une fantastique capacité offerte dans les mains des usagers.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Reste à traiter la question du financement du &quot;travail vivant&quot;, de cette énergie créatrice et organisatrice. Pour l'instant, cela est laissé de côté par Yochaï Benkler, car il faut mesurer l'ampleur de la transformation sociale établie pour trouver les réponses adaptées. Mais c'est par exemple Philippe Aigrain, un adepte des théories de Benkler, qui les a le premier popularisées en France, qui essaie d'inventer des formes techniques (et statistiques) pour valider la &quot;licence légale&quot; dans son livre &quot;Internet et Création&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc, tu as raison, l'économie du web-média est bien le moteur qui génère les flux financiers et appelle à la construction d'une infrastructure (nuages de serveurs + réseau). Mais la dimension inter-personnelle, coopérative et d'auto-production, qui est présente depuis le début de l'internet, ne me semble pas pour autant en voie de disparition. C'est ce qui justement différencie la nouvelle situation d'avec les modèles de concentration du capitalisme industriel. Et qui a mon sens justifie qu'on utilise un nouveau terme (j'ai proposé &quot;vectorialisme&quot;, mais on peut trouver mieux) pour repérer le caractère multiforme des changements.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Convergence et.. couteau suisse - sam</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/01/12/151-convergence-et-couteau-suisse#c515</link>
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          <pubDate>Thu, 07 Feb 2008 07:48:35 +0000</pubDate>
          <dc:creator>sam</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;bonjour&lt;br /&gt;
je decouvre ces forums mais les liens youtube ne fonctionne pas (video privee, semble t il)..&lt;br /&gt;
Dommage mais pas grave&lt;br /&gt;
Merci pour vos interventions&lt;br /&gt;
Sam&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Le CES, comme si vous y étiez allé - Charles Mercure</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/01/25/161-le-ces-comme-si-vous-y-etiez-alle#c158</link>
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          <pubDate>Mon, 26 Feb 2007 10:05:28 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Charles Mercure</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;DOMOTIQUE ET ENVIRONNEMENT : N.B. de sauvegarder ce rapport d’Olivier Oezratti avant de l’ouvrir (sinon ça ne marche pas). J’ai particulièrement apprécié la section TV-Vidéo et celle sur la domotique. Çà fait si longtemps que de faux-prophètes annoncent l’arrivée de la production de masse des appareils de domotique. Personnellement, je pense que ce n’est pas demain la veille : les consommateurs ont déjà tellement à faire pour rester à jour dans le salon et le poste informatique qu’ils ne voudront pas investir dans la domotique avant que les prix tombent en deçà du cadeau de Noël pour le beau-frère.&lt;br /&gt;
Dans ce rapport, on présente un ordinateur pour la cuisine un autre pour le distributeur de papier hygiénique. Les développeurs cherchent à rentabiliser leurs efforts en nous proposant de gagner du temps partout dans la maison lors de nos activités quotidiennes. Faut-il encore que nous ayons le temps de cuisiner et de flâner à la salle de bain! De plus ces appareils nous font consommer encore plus l’énergie domestique (Voir cet article sur la télécommande : un gadget «énergivore?»).&lt;br /&gt;
Personnellement, je pense qu’il faudra plutôt aller chercher la fibre environnementale des consommateurs et se faire les sentinelles du portefeuille du paterfamilias en développant par exemple des systèmes économiques de thermostats numériques et des résistances placées stratégiquement sur le réseau électrique de la maison (pourquoi pas à l’entrée sur la boîte grise). Ces sentinelles seront branchées sur votre ordi, ok, peut-être sur votre TV. Moyennant la transmission automatique de vos factures énergétiques, un programme calculerait en temps réel les pertes d’énergie dans la maison. En plus le grand frère pourrait recueillir des informations précieuses pour maximiser ses efforts de réduction de la consommation à l’échelle nationale, ou même mondiale. Au lieu de jouer à la bourse, les consommateurs pourront être rivés sur leurs moniteurs en cherchant à gagner des sous en temps réel (un beau marché pour les publicitaires!) Je sais : on est loin du cadeau du beau-frère mais … moyennant les subventions gouvernementales et les programmes d’économie d’énergie on y sera presque…&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Convergence, convergences ? - JM Salaun</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/01/19/158-convergence-convergences#c182</link>
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          <pubDate>Fri, 19 Jan 2007 09:40:09 +0000</pubDate>
          <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Oui, Transnets, merci Sébastien. Je corrige&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
C'est sans doute un souvenir inconscient d'un Webzine qui a marqué les débuts du Web francophone ;-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.transfert.net/&quot; title=&quot;http://www.transfert.net/&quot; rel=&quot;nofollow&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;www.transfert.net/&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Convergence, convergences ? - Sebastien B</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/01/19/158-convergence-convergences#c181</link>
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          <pubDate>Fri, 19 Jan 2007 07:52:32 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Sebastien B</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Non, pas Transfert : Transnets.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
F. Pisani de Transnets cite Übergizmo dans lesquel écrivent Éliane Fiolet et Hubert Nguyen... La blogosphère est une prodigieuse chambre d'échos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Convergence et.. couteau suisse - pierre</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/01/12/151-convergence-et-couteau-suisse#c203</link>
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          <pubDate>Mon, 15 Jan 2007 08:08:31 +0000</pubDate>
          <dc:creator>pierre</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Une réserve toutefois sur cette vidéo : le iPhone factice qu'on y voit semble beaucoup trop grand. D'après les infos tirées du site d'Apple, la taille est plutot comparable à celle d'un petit Palm.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je n'en démords pas, il s'agit d'un prodigieux ordinateur de poche. J'avais écrit un jour que l'ordinateur était &amp;quot;une somme sans fin de fonctionnalités sans forme&amp;quot;. Ça reste valable en version poche mais culturellement, on n'y est pas habitué encore. Les assistants perso actuel restent confinés à la fonction agenda + téléphone. iPhone ouvre bien d'autres perspectives fonctionnelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Par exemple, les oreillettes Bluetooth livrées en standard me semblent bien plus intéressantes que la fonction 'baladeur MP3'. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Idem pour le capteur CCD au dos : bien au delà du simple appareil photo, on peut en faire une douchette à code-barre avec l'application adéquate.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà pour ajuster un peu le tir sur cette vidéo qui reste quand-même assez représentative de la perception 'grand-public' de iPhone.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Reste un dilemme sérieux concernant les documents écrits : la page ou la poche ? Faut-il être compatible avec la poche pour un gain de portabilité de type 'couteau suisse' ? Mais de ce point de vue, iPhone n'est-il pas déjà un peu trop grand ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou bien faut-il intégrer et admettre les normes typographiques, forgées par quelques siècles d'imprimerie, et qui imposent des normes de taille minimales à nos supports de lecture ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La question est loin d'être tranchée. A long terme, il s'agira plutôt de savoir si ces nouveaux supports sont capables de faire émerger de nouvelles formes de contenus.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Convergence et.. couteau suisse - JM Salaun</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/01/12/151-convergence-et-couteau-suisse#c199</link>
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          <pubDate>Sun, 14 Jan 2007 06:17:27 +0000</pubDate>
          <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Pierre,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Excellente vidéo en effet ;-)))&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Convergence et.. couteau suisse - pierre</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/01/12/151-convergence-et-couteau-suisse#c198</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:6b9bc04fcc6e037ac18b32db2c02c2ae</guid>
          <pubDate>Sun, 14 Jan 2007 05:07:01 +0000</pubDate>
          <dc:creator>pierre</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Oups. La bonne source est plutot :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=1xXNoB3t8vM&amp;amp;eurl=&quot; title=&quot;http://www.youtube.com/watch?v=1xXNoB3t8vM&amp;amp;eurl=&quot; rel=&quot;nofollow&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;www.youtube.com/watch?v=1...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Convergence et.. couteau suisse - pierre</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/01/12/151-convergence-et-couteau-suisse#c197</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:c5b8e281a774fe51a5107232bb7bacfd</guid>
          <pubDate>Sun, 14 Jan 2007 05:02:55 +0000</pubDate>
          <dc:creator>pierre</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
L'aspect 'couteau suisse' d'iPhone commence à être épinglé :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.belgiquemobile.be/news/index.php/2007/01/14/977-l-iphone-sait-vraiment-tout-faire&quot; title=&quot;http://www.belgiquemobile.be/news/index.php/2007/01/14/977-l-iphone-sait-vraiment-tout-faire&quot; rel=&quot;nofollow&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;www.belgiquemobile.be/new...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Convergence et.. couteau suisse - pierre schweitzer</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/01/12/151-convergence-et-couteau-suisse#c205</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:30183f6ef36e8602d8821cad8d45fe90</guid>
          <pubDate>Sat, 13 Jan 2007 12:36:58 +0000</pubDate>
          <dc:creator>pierre schweitzer</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Excellent billet. Au delà des convergences, techniques (à la mode Lamm) ou financières (à la mode Messier), ce sont bien les usages qui décideront du succès de ce nouveau biniou. L'analogie avec le couteau suisse, pourtant simple et évidente, me semble très pertinente et mérite d'être creusée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'en profite donc pour donner mon avis ici* plutôt qu'ailleurs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Apple vient de nous sortir un prodigieux ordinateur de poche, (communément appelé Assistant Personnel ou PDA), dans le segment plutôt haut de gamme, de ceux qui intègrent la fonction téléphone : les SmartPhone, Windows Mobiles, Nokia de luxe, Palm Tréo etc. risquent de passer un mauvais moment à partir de juin aux Etats-Unis, décembre en Europe...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À une réserve près (la dalle tactile, j'y reviens), je pronostique donc un formidable succès du iPhone sur le segment *professionnel* des SmartPhones, téléphones dotés des fonctions habituelles d'assistant personnel (agenda, bloc notes, répertoire) + accès Internet pour e-mails + accès Web de secours ou via des Intranet spécialement adaptés à l'ergonomie de l'objet.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
De ce point de vue, je m'étonne que l'iPhone n'intègre pas en standard un récepteur GPS. C'est loin d'être un luxe pour bon nombre de professionnels en situation de mobilité quasi-permanente.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ma réserve concerne l'absence de touches et l'écran entièrement tactile. Apple est royalement gonflé de faire un pari pareil... C'est quitte ou double. Si ça marche, ça explose et Apple fait la peau à tous les Smartphones dotés de claviers rétractables. Mais si l'adoption ne prend pas, ça peut se transformer en Bérézina pour Apple...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un écran tactile recouvrant toute la surface de l'objet risque de poser de sérieux problèmes à l'interface utilisateur. Problèmes de salissure (directement au doigt), de rayure (une housse de transport serait pénalisante), de précision (pas de stylet), etc. Le pari de cette dalle tactile et de la supression du moindre bouton me semble très, très risqué... Wait &amp;amp; see !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sur l'usage grand-public, les choses me semblent plus claires : les analystes qui pronostiquent un succès populaire comparable à iPod se fichent le doigt dans l'oeil. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car le mot 'convergence' ne veut strictement rien dire. Faut-il rappeler que l'informatique, nomade ou pas, est une technique de 'convergence' par nature : l'écrit, le son, les images, fixes ou animées, peuvent être stockées, transmises et manipulées par les mêmes ressources matérielles en raison du fait que tous ces messages (écrits, audio, vidéo) sont traduits sous une même forme binaire, une suite de 0 et de 1... Autant dire que la convergence est le mot-valise idéal pour enfoncer les portes grandes ouvertes ou pour raconter à peu près tout et n'importe quoi :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quid donc, pour le *grand-public*, de ladite 'convergence' :&lt;br /&gt;
- de son téléphone mobile, &lt;br /&gt;
- de son appareil photo, &lt;br /&gt;
- de son baladeur de musique, &lt;br /&gt;
- de sa caméra numérique, &lt;br /&gt;
- de sa télévision portative, &lt;br /&gt;
- de son album photo électronique, etc ? &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Retour au couteau suisse. Et là, je serais beaucoup plus critique à l'égard d'iPhone. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Si le couteau suisse permet de couper du saucisson, de tartiner de la Vache-qui-rit, de déboucher une bouteille de vin, d'ouvrir une boîte de lentilles, l'accessoire transporté reste pourtant réduit au seul manche de ces différents ustensiles. Ce qu'il y a de génial dans le couteau suisse, ce n'est pas tant le fait de rassembler couteau, décapsuleur, ouvre-boite et un tire-bouchon, que le fait de dissimuler tous ces instruments dans leur manche, au moment du transport. Le campeur peut donc s'asseoir à la fois sur son tire bouchon, sur son couteau, sur son ouvre-boite, sans craindre pour ses fesses.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'irais plus loin : certains couteau suisse intègrent une... petite cuiller ! Je connais même des momes qui, en balade, au moment du casse-croûte, raffolent de l'accessoire 'petite cuiller' du couteau suisse au point d'attendre leur tour pour avaler leur yaourt... Ça fait campeur confirmé :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais a-t-on jamais vu une fourchette ou une cuiller à soupe sur un couteau suisse ? Même parmi les plus improbables ? Moi non, jamais. Pour une raison simple : les ustensiles en question ne seraient pas rétractables dans le manche et la portabilité globale du couteau suisse en serait gravement compromise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, le couteau suisse en guise de prolégomènes sur le côté 'multifonction' du iPhone, c'est parfait. Plus grand chose à dire sinon que, pour enfoncer le clou et à défaut d'un accessoire 'marteau' sur le couteau suisse :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- comme baladeur MP3, iPhone est 10 fois trop grand (ceux de Sony* sont au format briquet) , pas assez autonome et doté d'une mémoire absolument ridicule pour un objet de ce prix&lt;br /&gt;
- comme téléphone, iPhone est trop fragile, pas repliable pour protéger l'écran en transport, pas assez autonome par rapport aux normes actuelles du marché (up to 5 hours)&lt;br /&gt;
- comme appareil photo ou caméra, ergonomie inadaptée pour un usage courant, et surtout mémoire insuffisante et non amovisble (?)&lt;br /&gt;
- enfin, comme assistant personnel, c'est presque PARFAIT à un petit détail près : beaucoup trop cher pour attaquer le marché grand-public - voir plus haut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Autrement dit et pour résumer : à vouloir tout faire, on ne fait plus rien de bien.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien sûr, il y aura la faune des fans d'Apple, des early-adopters inconditionnels suffisamment nombreux pour créer le 'buzz' du démarrage. Mais je doute que le grand-public y trouve son compte et que le marché dit 'de masse' soit pérenne, autant que le marché, déjà fort consiatant, des professionnels mobiles déjà clients des Smartphones, Palm Treo, Nokia tip-top et autres Windows Mobiles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À une réserve près toutefois, liée à une incertitude qui pourrait bien déplacer les lignes pour le grand-public précisément : la voix sur IP sera-t-elle disponible ? Car iPhone a toutes les ressources nécessaires pour accéder aux Skype &amp;amp; Co sur les hot spots des zones urbaines... Dans ce cas, l'utilisateur 'grand-public' peut y trouver son compte en économisant sur son forfait de téléphonie mobile, pour payer l'appareil. Mais cette caractéristique technique demeure incertaine. Enfin plutôt, le fait qu'Apple autorise cet accès (stratégiquement, en raison de ses accords avec les opérateuirs réseaux) ou l'interdise tout simplement. Il y a donc là aussi, une marge de manoeuvre négociable pour l'avenir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Voilà, je compte bien avoir pulvérisé mon record de longueur de commentaire sur le blog de Jean-Michel !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* : oui JM, désolé pour ce nouveau squat... il y a belle lurette que je m'interroge sur l'utilité d'ouvrir un blog consacré à la *lecture numérique* sans avoir encore décidé de me jeter à l'eau... D'où ce comportement de parasite, ici ou là, depuis qq temps :-)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
** : Sony atteint 30 heures d'autonomie sur ses lecteurs MP3 grands comme un briquet, et dotés d'un mini écran OLED d'une seule ligne, largement suffisant pour documenter un morceau de musique !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Téléphone, bande passante et modèle de média - Nicolas</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/12/16/139-telephone-bande-passante-et-modele-de-media#c228</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:1c7de162b0dd19a30cdbc4de7940bf9c</guid>
          <pubDate>Sat, 16 Dec 2006 20:54:08 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Nicolas</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Le rapport &amp;quot;digital life&amp;quot; de l'ITU est disponible en version complète (sauf les statistiques :() ici: &lt;a href=&quot;http://www.itu.int/osg/spu/publications/digitalife/docs/digital-life-web.pdf&quot; title=&quot;http://www.itu.int/osg/spu/publications/digitalife/docs/digital-life-web.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;www.itu.int/osg/spu/publi...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Web : flot ou édition ? - Jean-Michel Salaun</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/06/30/49-ft#c46</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:0e2a673ec60d6174b150cd9f06f4c087</guid>
          <pubDate>Sun, 30 Jul 2006 05:26:52 +0000</pubDate>
          <dc:creator>Jean-Michel Salaun</dc:creator>
          <description>
&lt;p class=MsoNormal&gt;Même si l’on a bien une gradation, il y a néanmoins bien
rupture entre le modèle de flot (radio-TV) et celui de l'édition, comme cela
est expliqué dans un vieil article de 1989 que j’avais écrit pour le BBF au
moment où je découvrais les bibliothèques : &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=MsoNormal&gt;&lt;a
href=&quot;http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/pdf/bbf-1989-6/bbf-1989-06-0508-003.pdf&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/pdf/bbf-1989-6/bbf-1989-06-0508-003.pdf&lt;/a&gt;
&lt;/p&gt;

&lt;p class=MsoNormal&gt;&lt;o:p&gt;&amp;nbsp;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p class=MsoNormal&gt;Concernant la DAVSI, l’actualité du Conseil constitutionnel
modifiant encore la donne montre à la fois la complexité des questions en jeu
et la quasi-impossibilité de trancher définitivement dans un processus dont l’économie
se cherche encore.&lt;/p&gt;
</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Web : flot ou édition ? - pierre schweitzer</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/06/30/49-ft#c22</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:1ca746b9366540013101049c9479976e</guid>
          <pubDate>Sun, 02 Jul 2006 03:33:37 +0000</pubDate>
          <dc:creator>pierre schweitzer</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Une fois évacuées les confusions d'usage, quelques mots sur le fond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Je ne pense pas que les logiques de flux et de stocks s'opposent autant qu'on voudrait bien nous le faire croire. Le schéma théorique est séduisant mais il reste trop simpliste. Quand un éditeur décide de riper un livre en format 'poche' au bout de 9 mois d'existance du titre, est-il dans une logique de flux ou dans une logique de stock ? Dans l'univers de Gutenberg et sous l'empire du papier, bien malin qui peut répondre à cette question sans aucun risque d'erreur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sous-jacente aussi, la désormais sempiternelle 'chronologie des médias'. Concept creux inventé par les industriels pour optimiser leurs profits au risque de ruiner la notion-même de publication. Ledit 'zonage' des DVDs en était un bel exemple, bien avant l'exclusivité Orange-Madonna pour une seule semaine. Un DVD acheté lors d'un voyage aux États-Unis d'Amériques n'est pas opérable avec mon lecteur de DVD de mon 'home cinema' installé en Europe, pourtant acquis à grands frais... Atteinte portée au simple droit de propriété ? Quid alors de l'inter-opérabilité si chère aux yeux du ministre Donnedieu, dans ce cas ? La jurisprudence ne manquera pas d'apporter quelques éléments de réponse aux plus hypocrites d'entre-nous, sachant que n'importe quelle boutique d'électronique du coin-de-la-rue est capable de 'dé-zôner' un lecteur de DVD pour 3 centimes, en 3 clics.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Concernant DADVSI, question cruciale en effet, en France ou en Europe tout au moins.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans plusieurs forums et sur plusieurs listes, j'ai été un des rares à m'alarmer de la rédaction de l'article 7 légalisant les mesures techniques de protection, mais reconnaissant par la bande aux 'détenteurs de droits d'auteur', le droit justement d'autoriser et d'interdire tout et n'importe quoi. Que devient en effet la notion-même de publication dans ce cas ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Passons sur la notion saugrenue de 'chrono-dégradabilité' des fichiers, véritable insulte au géni inventif de Gutenberg, et qui nécessiterait à elle seule un espace confortable d'explications. Mais à la lecture de DADVSI, qui peut dire que désrmais, tout et n'importe quoi semble possible ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Acheter un droit d'accès à une 'oeuvre' pour les seuls jours impairs des mois pairs, au quart de prix, par exemple ? Voilà en effet à quoi DADVSI nous ouvre la voie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les péripéties de Madonna et l'exclusivité accordée Orange-FT n'en sont qu'une intéressante mise en bouche.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le scandale absolu consistant, pour les bibliothèques publiques, à faire passer leurs frais de 'droits d'accès temporaires ' pour des 'coûts d'acquisition' n'en étant pas des moindres, dans les paradoxes ahurissants de l'économie numérique de l'information. Flot ou édition ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Schweitzer&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Web : flot ou édition ? - pierre schweitzer</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2006/06/30/49-ft#c21</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:34375af954fdade94ffd5f2a533a7b7c</guid>
          <pubDate>Sat, 01 Jul 2006 10:09:33 +0000</pubDate>
          <dc:creator>pierre schweitzer</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;On pourrait attendre d'une journaliiste corectement informée (Isabelle Repiton, La Tribune), qu'elle nous révèle le bilan chiffré de l'opération marketing d'Orange-FT : combien de titres « single » Hung Up de Madonna ont-ils été téléchargés pour ce prétendu 'produit d'appel' ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais il ya a bien longtemps qu'on n'attend plus rien des journalistes correctement informé(e)s.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À toutes fins utiles, peut-on inviter Isabelle Repiton (La Tribune, donc) à écouter le dernier 'hit' de Madonna sur son téléphone portatif ? La qualité sonore de l'expérience devrait la bouleverser... &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
        </item>
            </channel>
</rss>
