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    <title>Economie du document (Bloc-notes de Jean-Michel Salaün) - Web 2.0      - Commentaires</title>
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    <description>Repérage de données sur l'économie des documents dans un environnement numérique</description>
    <language>fr</language>
    <pubDate>Thu, 23 Feb 2023 18:35:44 -0500</pubDate>
    <copyright>Creative Commons BY-NC</copyright>
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          <title>Gestion stratégique de l'information - Félix Arseneau</title>
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          <pubDate>Thu, 30 May 2013 20:21:08 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Félix Arseneau</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Le groupe fêtera ses deux ans le 3 juin prochain. Toujours en excellente forme, nous approchons du 600e membre! Le seuil des 500 membres a été atteint au début de l'année, et nous gagnons environ 20 membres par mois. Si la tendance se maintient, en décembre 2013, nous serons 700 membres.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Des échanges virtuels à la collaboration réelle!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Une première rencontre de groupe a eu lieu à Montréal le 14 décembre. Issues de domaines variés, vingt-cinq personnes ont échangé sur la thématique de la gestion de l'information dans une perspective de collaboration interdisciplinaire. Nous prévoyons faire une deuxième Rencontre GSI prochainement.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Intéressés, joignez-vous au groupe : &lt;a href=&quot;http://t.co/Z9IFunHO&quot; title=&quot;http://t.co/Z9IFunHO&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://t.co/Z9IFunHO&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Nouveau régime de vérité, démonstration par l'absurde - JMS</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/09/11/Nouveau-regime-de-verite--demonstration-par-l-absurde#c8559</link>
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          <pubDate>Sun, 07 Oct 2012 03:53:49 -0400</pubDate>
          <dc:creator>JMS</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Bonjour et bienvenu Patrick sur ce blog,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Oui, vous avez raison. Il s'agit bien d'un conflit d'autorité sur la constitution d'un (néo)document, ici une rubrique Wikipédia. Et le point de vue affiché d'un auteur sur son œuvre ne vaut pas vérité factuelle.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais inversement d'une part, l'auteur a été assimilé à un créateur aux derniers siècles, quelque chose de quasi-religieux pas très loin d'une vérité révélée, et, d'autre part, Wikipédia n'est pas, non plus, n'importe quelle publication, c'est devenu la référence commune sur le Web et donc notre relation à une vérité commune permettant de nous orienter. Alors refuser de prendre en compte l'avis, même subjectif, de l'auteur est un changement radical. Aussi si le terme de &quot;vérité&quot; est ici inapproprié dans l'absolu, d'un point plus social et historique, il a une certaine résonance. Peut-être faudrait-il plutôt parler de &quot;véracité&quot; pour rendre compte d'une opinion communément partagée.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Nouveau régime de vérité, démonstration par l'absurde - semiopat</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/09/11/Nouveau-regime-de-verite--demonstration-par-l-absurde#c8558</link>
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          <pubDate>Sat, 06 Oct 2012 09:15:14 -0400</pubDate>
          <dc:creator>semiopat</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Je tombe tardivement sur cette discussion, intéressante à plusieurs égards. Je crois qu'il faut bien comprendre ce que &quot;régime de vérité&quot; veut dire, et, qu'à mon sens, il se réduit dans ce cas précis à un problème de régime d'autorité, dans la mesure ou aucun fait n'est opposable. Le problème, en ce qui concerne la source d'inspiration d'un personnage de roman, c'est que la factualité est inaccessible: on ne pourra que mettre en opposition des points de vue; celui de l'auteur sur sa propre œuvre n'est rien moins que suspecte, sans même convoquer les théories psychanalitiques. Pour qu'il soit considéré comme le plus fiable, il faudrait accepter par principe 1), qu'un auteur est honnête et lucide envers son œuvre, 2) que l'auteur est le meilleur interprète de son œuvre. Non seulement le 1 est suspect, et de tout temps, pas seulement à notre époque, dans la mesure où lorsqu'un écrivain est célèbre, ce n'est pas lui qui a érigé sa célébrité mais bien l'ensemble de la réception publique de son œuvre (avec les jeux doxaux que ça implique, notamment de la part des institutions médiatiques, littéraires, scolaires, etc. qui sont confrontées au web dans leur régime d'autorité); ce ne sera pas la première fois qu'on aura une dénégation publique d'inspiration par un auteur, quand bien même des similitudes fortes sont factuellement repérables, mais le 2 est également irrecevable au regard des théories de l'interprétation. Trivialement dit, l'œuvre une fois publique n'appartient plus à son auteur, mais aux différentes interprétations qu'elles suscitent (voir par exemple les interprétations de l'œuvre de L.F. Céline selon qu'il est considéré comme un collaborateur pendant la 2e guerre, ou non). Ce que relève l'ensemble de la polémique, c'est plus un glissement des régimes d'autorité vers l'autorité médiatique controversée du web - et les conflits de place qu'il engendre.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Nouveau régime de vérité, démonstration par l'absurde - JMS</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/09/11/Nouveau-regime-de-verite--demonstration-par-l-absurde#c8547</link>
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          <pubDate>Sat, 15 Sep 2012 12:18:44 -0400</pubDate>
          <dc:creator>JMS</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Salut Christian,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Excellent ! les relations entre les différents régimes sont décidément étroites et complexes. Ceux qui ont l'habitude de jouer avec les médias sont peut-être les mieux armés pour en tirer le meilleur profit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur les rapports entre vérité et fiction, il ne faut peut-être pas s'étonner de ces références au moment où l'auto-fiction est devenue courante dans les romans contemporains.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-----------------&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bonjour Luc,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bienvenue sur ce blog.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Bien entendu selon le fonctionnement actuel de Wikipédia, l'auteur ne peut être une source fiable. Mais contrairement aux frères Bodganoff, il s'agit ici d'intervenir seulement sur l'inspiration d'une oeuvre. On peut penser que le point de vue de l'auteur mériterait d'être pris en compte, même s'il peut-être confronté à d'autres. C'est ce que fait la rédaction actuelle de la rubrique après publication sur un support traditionnel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;-----------------&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Alain,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Je ne sais s'il faut parler de régime de vérité ou d'autorité, mais ce qui est sûr c'est que Wikipédia est aujourd'hui devenu la référence principale du web pour vérifier les contenus, y compris dans ses développement futurs.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Nouveau régime de vérité, démonstration par l'absurde - Alain Pierrot</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/09/11/Nouveau-regime-de-verite--demonstration-par-l-absurde#c8544</link>
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          <pubDate>Sat, 15 Sep 2012 05:24:51 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Alain Pierrot</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Bonjour Jean-Michel,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tout à fait d'accord avec ta proposition!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Plus qu'un régime de vérité, il me semble que les décisions de Wikipedia instaurent des régimes d'autorité et de légitimité de prise de parole.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Nouveau régime de vérité, démonstration par l'absurde - Luc</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/09/11/Nouveau-regime-de-verite--demonstration-par-l-absurde#c8543</link>
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          <pubDate>Sat, 15 Sep 2012 04:30:49 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Luc</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Considérer l'auteur, ici contributeur sur Wikipédia, comme source fiable implique de vérifier son identité réelle. En pratique, très peu de comptes le sont. Et même si cet vérification est effectuée, il reste qu'un auteur n'a pas nécessairement un regard critique sur lui-même. Cette affaire me rappelle le conflit entre les frères Bogdanov et des contributeurs de Wikipédia en avril 2011. Ces derniers ont essayés à plusieurs reprise de modifier leur notice biographique, en publiant à chaque fois des justificatifs de plusieurs pages, sans réussir.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Nouveau régime de vérité, démonstration par l'absurde - Christian</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/09/11/Nouveau-regime-de-verite--demonstration-par-l-absurde#c8539</link>
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          <pubDate>Fri, 14 Sep 2012 19:00:31 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Christian</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Pour ma part, je tends à ne pas prendre pour entièrement vraies les dénégations de Ph. Roth au fait que Broyard n'aurait rien à voir dans son inspiration pour la création de son personnage. Plus on avance dans la lecture de sa lettre, plus s'accumulent les aveux qu'il connaissait Broyard depuis longtemps et qu'il était au courant de sa qualité d'«octoroon», qualité qu'il partageait avec Melvin Tumin. Cette lettre est ambigue car, après avoir affirmé de façon catégorique que Broyard n'était pour rien dans la genèse du personnage de Coleman Silk, Roth glisse des détails qui nous induisent à croire que Broyard était présent dans ses pensées et donc susceptible d'avoir contribué à la construction de son personnage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bref, il me semble que cette longue lettre vise moins à rectifier une erreur de Wikipédia qu'à raviver l'intérêt du public pour ce très bon roman. En l'occurrence, l'auteur joue fort habilement sur la propension des médias à dénigrer Wikipédia pour remettre son livre sous les feux de la rampe. Cela complique donc encore les rapports entre les deux régimes de vérité que tu évoques dans ton texte.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin, il est assez troublant de voir que la «vérité» est invitée à la rescousse d'une oeuvre de fiction et qui se présentait comme telle. Traditionnellement, le roman mettait en tête une mise en garde selon laquelle toute ressemblance avec une personne existante ou ayant existé était purement fortuite...&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Nouveau régime de vérité, démonstration par l'absurde - JM Salaun</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/09/11/Nouveau-regime-de-verite--demonstration-par-l-absurde#c8536</link>
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          <pubDate>Fri, 14 Sep 2012 13:16:04 -0400</pubDate>
          <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Salut Alain,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Alors disons, &quot;il est absurde de ne pas considérer un auteur comme une source fiable pour éclairer son inspiration&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Tu pourras ensuite appliquer toutes les interprétations psychanalytiques à cet éclairage.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Nouveau régime de vérité, démonstration par l'absurde - Alain Pierrot</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/09/11/Nouveau-regime-de-verite--demonstration-par-l-absurde#c8535</link>
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          <pubDate>Fri, 14 Sep 2012 12:23:44 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Alain Pierrot</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;&quot;Il est, en effet, absurde de considérer qu'un auteur ne soit pas la meilleure source pour éclairer son inspiration&quot;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pas sûr! présumer une lucidité et une &quot;vérité&quot; sur les processus de productions symboliques humaines me paraît faire fi trop rapidement des thèses de la psychanalyse, par exemple…&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Communautés privées et tragédie des communs du savoir - JM Salaun</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/08/24/Communautes-privees-et-tragedie-des-communs#c8513</link>
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          <pubDate>Sun, 26 Aug 2012 04:17:12 -0400</pubDate>
          <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Bonjour Philippe,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Merci pour vos remarques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur votre première remarque, ce que je souligne dans mon propos est que la fermeture relative des communautés n'est pas due simplement à une réglementation répressive, mais bien à la préservation autogérée du bien commun de cette communauté. Autrement dit en poussant le raisonnement, si une libéralisation entraînait une transparence plus grande des pratiques, elle risquerait d’appauvrir, voire de transformer leur économie au profit de quelques uns (tragédie des communs). De plus, je ne crois pas beaucoup à l'idée d'un ralentissement sur le web. La difficulté vient au contraire de l'accélération.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Sur la seconde remarque, je suis moins assuré que vous sur l'économie des acteurs que vous citez. Twitter, plus encore que Facebook, fonctionne aujourd'hui grâce à la tendance spéculative des fonds d'investissements. L'objectif est bien de construire un outil d'observation des comportements informationnels à grande échelle. La rentabilité est renvoyée à plus tard, même si l'entrée contrariée en bourse de FB, rend cette stratégie plus aléatoire. Dès lors, le partage n'est que la matière première de cette construction. Peut-on parler de &quot;biens communs&quot;, à défendre et protéger dans ces conditions ? Oui selon votre raisonnement, mais il s'en tient à la seule dimension du contenu. Je me demande si cette focalisation sur ce qui faisait le pivot de l'économie des industries de la culture (la défense par la propriété intellectuelle du contenu) ne néglige trop l'analyse de l'essentiel de celle du web (l'économie de l'attention). Ne peut-on pas aussi interpréter de cette façon votre remarque sur Facebook ?&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Communautés privées et tragédie des communs du savoir - balaitous</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/08/24/Communautes-privees-et-tragedie-des-communs#c8512</link>
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          <pubDate>Sat, 25 Aug 2012 14:22:14 -0400</pubDate>
          <dc:creator>balaitous</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Merci des questions intéressantes que vous posez. Juste deux commentaires en supplément à ce qu'a déjà écrit @Calimaq.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'un des effets les plus désastreux de la guerre au partage non marchand est de ralentir le mûrissement et l'appropriation plus générale  des buts et modalités du partage qui se mettent en place dans les closed trackers qu'a analysé @vincib mais aussi dans les hubs DirectConnect (DC++). Cela ne signifie pas que ce mûrissement se produira tout seul, sans effort de chacun d'y contribuer dans un contexte de reconnaissance du partage non marchand.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Là où vous mettez le doigt sur une question vraiment brûlante, c'est en posant la questions des intermédiaires de visibilité. Ils contrôlent un paramètre clé du passage à l'échelle de la culture numérique partagée. Le vrai problème n'est pas qu'ils fassent de l'argent en nous fournissent des services utiles. Ce sont les modèles propriétaires et la fragilité des modèles économiques des acteurs de recherche et de recommandation qui posent problème. Seuls les plus puissants d'entre eux (qui captent suffisamment d'attention pour la monnayer, et encore ce n'est pas sûr pour Twitter) parviennent à être soutenables, et ils font tout pour conserver ce monopole, y compris en s'appropriant les données des usagers. Le cas de Twitter va être un exemple clé, car Twitter fournit un service très simple et s'approprie des ressources communes immensément importantes. Seule une véritable révolte des usagers, exigeant dans un premier temps de pouvoir à tout moment exporter tout l'historique de leurs tweets et de leurs interactions dans un format ouvert et libre d'usage (sans conditions comme celles des API) peut sauver cette ressource commune. Sinon, il faudra tout reconstruire à zéro, les expériences d'identi.ca et de Thimbl (microblogging pair à pair) montrant que dans ce domaine les effets de réseaux sont si importants que l'apparition de services concurrents est très freinée. Il faudrait des expériences grandeur nature de migrations en bloc de communautés.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le cas de Facebook me parait d'une autre nature. Facebook me paraît être une erreur de la nature informatique fondée sur le renoncement au nom de la commodité à la maîtrise minimale de ses outils et à leur multiplicité.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bref, la gestion des communs du partage est un immense défi, même si nous obtenons la reconnaissance de ce que partager les  œuvres numériques est un droit, même si de nouvelles ressources sont dégagées pour les contributeurs à la ressource numérique.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Communautés privées et tragédie des communs du savoir - JM Salaun</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/08/24/Communautes-privees-et-tragedie-des-communs#c8511</link>
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          <pubDate>Sat, 25 Aug 2012 12:13:17 -0400</pubDate>
          <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Bonjour Lionel,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci de venir enrichir cette réflexion. Voici quelques éléments de réponses et d'éclaircissements. Je ne suis pas sûr, en effet, d'avoir été très clair dans mes propos.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mon objectif n'était pas prioritairement d'intervenir dans le débat public sur ce qu'il convient ou non de réformer, mais plutôt, comme tjrs sur ce blogue, de faire avancer ma propre réflexion à partir d'éléments qui m'ont interpellé dans ma navigation. Aussi je ne cherchais pas ici à répondre, ni à vous même, ni à la Quadrature, ni à Ph Aigrain que je ne cite pas. Mes allusions maladroites au débat visaient plutôt les discours généraux et communs sur le web.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur la question de la &quot;cloture&quot;, il y a une confusion dans votre réaction due à mon emploi, sans doute mal à propos, d' &quot;environnement clos&quot; et au parallèle avec E. Ostrom. En réalité, les biens communs chez cette dernière sont bien réservés à la communauté qui bénéficie collectivement des avantages. Cette communauté est finie. Il n'est pas question, par exemple, qu'un habitant d'une commune aille faire paître ses moutons sur les paturages de la commune voisine. C'est toute la différence entre bien commun et bien public. Par ailleurs, le mouvement des enclosures vient confisquer le bien commun, celui de la collectivité particulière, au profit de quelques propriétaires. Il y a ainsi quelques abus à employer le terme &quot;enclosure&quot; pour signifier toutes les barrières posées devant les biens informationnels. On fait implicitement dire à une théorie ce qu'elle ne dit pas. Inversement, il serait éclairant d'approfondir la question de la différence entre bien privé, bien commun et bien public en ne confondant pas les différentes dimensions du document.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour continuer sur l'héritage d'E. Ostrom, celle-ci insiste sur le caractère contingent des situations où les biens communs ont pu être préservés. Chaque situation est particulière et ne saurait se réduire à une autre. Le billet de B. Sonntag décrit une situation tout à fait comparable. Cela me semble compliquer la tâche des juristes... mais vous êtes mieux placé que moi pour le mesurer ;-). Quoi qu'il en soit si je suis d'accord sur l'idée de légaliser le partage, j'ai des doutes sur des propositions trop globales qui voudraient répondre par avance à toutes les questions à partir de prémisses difficiles à vérifier dans un environnement aussi mouvant que le web. Je serais plus convaincu par une démarche plus modeste et progressive, même si je mesure bien l'ampleur des résistances.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin j'ai l'impression que nous ne parlons pas vraiment de la même chose au sujet de l'économie de l'attention. Ainsi, il est caractéristique que dans le document de la Quadrature que vous citez les noms des firmes concernées soient Apple, Amazon ou Universal qui, comme indiqué, interviennent au niveau de la distribution des biens. La question du partage ne renvoie-t-elle pas immédiatement à l'activité d'autres firmes : Google, Facebook, Twitter, etc. dont la matière première est de plus en plus les traces laissées par les internautes ?&lt;br /&gt;
Le problème n'est pas qu'il faille aussi se préoccuper par surcroit de l'économie de l'attention, mais plutôt que cette dernière domine le web, avec des conséquences bien plus importantes que les barrières posées par le droit d'auteur. J'ai l'intuition, peut-être infondée, que s'il y a un risque de tragédie des communs, c'est plus de ce côté qu'il se trouve.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais ces remarques et différences ne doivent pas occulter le fait que nous sommes, je crois, d'accord sur le fait qu'il faille à terme faire évoluer radicalement le droit pour l'adapter à la dynamique du web.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Communautés privées et tragédie des communs du savoir - calimaq</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/08/24/Communautes-privees-et-tragedie-des-communs#c8510</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:277429369368b87da1425012142e5d52</guid>
          <pubDate>Sat, 25 Aug 2012 07:05:23 -0400</pubDate>
          <dc:creator>calimaq</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci pour ces intéressantes réflexions. J'ai moi aussi trouvé le billet de Benjamin Sonntag extrêmement intéressant.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le parallèle avec les éléments de la théorie des biens communs développés par Elinor Oström est évident et vous en rendez compte de manière lumineuse. La comparaison avec les bibliothèques m'avait aussi traversé l'esprit.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Néanmoins, je ne suis pas entièrement d'accord avec la conclusion que vous en tirez : &quot;on ne peut parler de bien commun du savoir que dans un environnement clos, protégé de l'économie de l'attention&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je ne conteste pas l'importance de se garder des dérives possibles liées à l'économie de l'attention. Mais je ne pense pas que la &quot;clôture&quot; soit le moyen de prévenir ce risque.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il est d'ailleurs assez paradoxal d'invoquer la clôture comme moyen de préserver les biens communs. En effet, la théorie des biens communs identifie comme risque majeur non seulement les saccages par abus d'usage (la Tragédie des Communs dont vous parlez), mais aussi le retour des enclosures.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Silvère Mercier a produit une typologie intéressante des enclosures informationelles, dans laquelle il fait figurer les enclosures attentionnelles : &lt;a href=&quot;http://www.bibliobsession.net/2012/05/09/identifier-les-enclosures-informationnelles-pour-favoriser-les-apprentissages-en-reseau/&quot; title=&quot;http://www.bibliobsession.net/2012/05/09/identifier-les-enclosures-informationnelles-pour-favoriser-les-apprentissages-en-reseau/&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.bibliobsession.net/2012/...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Contrairement à ce que vous laissez entendre, les tenants de la légalisation du partage non-marchand (dont je suis) sont tout à fait conscients des problèmes posés par l'économie de l'attention. Je vous recommande de vous reporter aux Eléments pour une réforme du droit d'auteur, publiés récemment par Philippe Aigrain et La Quadrature du net : &lt;a href=&quot;http://www.laquadrature.net/fr/elements-pour-la-reforme-du-droit-dauteur-et-des-politiques-culturelles-liees&quot; title=&quot;http://www.laquadrature.net/fr/elements-pour-la-reforme-du-droit-dauteur-et-des-politiques-culturelles-liees&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.laquadrature.net/fr/elem...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le point 2 sur la légitimité de la référence aborde cette question. Le point 11 sur la neutralité du net et l'ouverture des appareils rejoint aussi cette préoccupation. Surtout le point 10, sur le problème de la pollution publicitaire, vise à enrayer ce qui rend justement les enclosures attentionnelles profitables.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais c'est surtout la façon même dont est consacrée le partage non-marchand qui jouera un rôle protecteur. Vous faites référence à l'épouvantail MegaUpload pour appuyer vos arguments. Mais les propositions de la Quadrature visent à légaliser le partage non-marchand, entre individus strictement. Philippe Aigrain est très clair là-dessus &lt;a href=&quot;http://paigrain.debatpublic.net/?p=4203,&quot; title=&quot;http://paigrain.debatpublic.net/?p=4203,&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://paigrain.debatpublic.net/?p=...&lt;/a&gt; car c'est le moyen d'éviter le retour des Leviathans numériques, qui absorbent l'attention en centralisant les fichiers. Même un YouTube ne pourrait se prévaloir de la légalisation du partage non-marchand dans le système proposé. C'est l'échange de pair à pair, complètement décentralisé, qu'il entend promouvoir, pour éviter justement les dérives attentionnelles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les communautés que décrit Benjamin Sonntag sont moins &quot;privées&quot; que cachées. Elles se cachent à cause de la Prohibition culturelle que nous vivons, de la même manière que la Prohibition de l'alcool avait conduit des pratiques sociales partagées à se dissimuler dans la clandestinité. Mais cela dit, vous avez raison de dire que cette clandestinité peut aider ces communautés à se doter de règles de fonctionnement strictes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour vivre heureux, faudra-t-il cependant vivre toujours cachés ? Je ne le pense pas.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;L'enjeu de la légalisation du partage non-marchand est aussi de permettre à ces pratiques d'apparaître au grand jour, pour une reconnaissance culturelle de ces usages. Il est aussi que la création puisse s'inscrire dans une nouvelle économie du partage, en rupture avec les productions des industries culturelles traditionnelles.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je pense donc que les propositions d'Aigrain et de la Quadrature sont suffisamment robustes pour avoir anticipé les problèmes liés à l'économie de l'attention. Ce n'est pas la première fois que je constate avec regret que vous avez une conception un peu caricaturale de ces propositions et je vous invite à compléter votre information à ce sujet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce qui me chagrine le plus, c'est que les sujets que Benjamin Sonntag a mis en lumière et ceux que vous soulevez sont les VRAIES questions qu'il faudrait pouvoir discuter dans le cadre de la mission Lescure.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais hélas, il y a fort à craindre que ce débat, grandement faussé par avance, n'aille jamais jusque là.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Cordialement,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Calimaq&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Communautés privées et tragédie des communs du savoir - Bertrand Calenge</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/08/24/Communautes-privees-et-tragedie-des-communs#c8506</link>
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          <pubDate>Fri, 24 Aug 2012 14:25:24 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Bertrand Calenge</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Intéressante approche. Je ne suis pas totalement convaincu : et Wikipedia, alors ? J'avoue que j'ai toujours autant de mal à comprendre comment cet OVNI peut persister à produire (et être lu) sans tomber dans les travers commerciaux de cette économie de l'attention.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Gestion stratégique de l'information - Félix Arseneau</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/12/07/Gestion-strategique-de-l-information#c8410</link>
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          <pubDate>Sun, 10 Jun 2012 12:50:20 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Félix Arseneau</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Bonjour!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le groupe &quot;Gestion stratégique de l'information (GSI)&quot; vient de fêter son premier anniversaire il y quelques jours. Nous comptons aujourd'hui 322 membres, c'est-à-dire 2,7 fois le nombre qu'il y a 6 mois.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il s'agit de la plus grande communauté LinkedIn francophone qui aborde la question de la *gestion de l'information* dans une perspective réellement multidisciplinaire et internationale. Près du tiers de ses membres proviennent de l'extérieur du Canada. Je vous invite à suivre ce lien pour en savoir plus : &lt;a href=&quot;http://www.linkedin.com/groups?groupDashboard=&amp;amp;gid=3942187&quot; title=&quot;http://www.linkedin.com/groups?groupDashboard=&amp;amp;gid=3942187&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.linkedin.com/groups?grou...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au plaisir de vous y rencontrer!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Félix Arseneau,&lt;br /&gt;
propriétaire du groupe LinkedIn &quot;Gestion stratégique de l'information (GSI)&quot;&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.linkedin.com/groups?gid=3942187&quot; title=&quot;http://www.linkedin.com/groups?gid=3942187&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.linkedin.com/groups?gid=...&lt;/a&gt; ou &lt;a href=&quot;http://t.co/Z9IFunHO&quot; title=&quot;http://t.co/Z9IFunHO&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://t.co/Z9IFunHO&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Blogue personnel : &lt;a href=&quot;http://felixarseneau.wordpress.com/&quot; title=&quot;http://felixarseneau.wordpress.com/&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://felixarseneau.wordpress.com/&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Blogue collectif : &lt;a href=&quot;http://aucoeurdenosactions.wordpress.com/&quot; title=&quot;http://aucoeurdenosactions.wordpress.com/&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://aucoeurdenosactions.wordpres...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Trimestre contrasté pour Apple, Google et Facebook - Martin Lessard</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/04/25/Trimestre-contraste#c8252</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:973aa7851f5ade48e24816f1c190cb8a</guid>
          <pubDate>Thu, 03 May 2012 12:44:32 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Martin Lessard</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Pour mémoire. Une autre explication de la démesure des profits d'Apple: éviter le fisc. Ça explique (en partie) le montant. &lt;a href=&quot;http://nyti.ms/IuuC6B&quot; title=&quot;http://nyti.ms/IuuC6B&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://nyti.ms/IuuC6B&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>L'inversion du rapport au savoir à l'école - JM Salaun</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/03/22/L-inversion-du-rapport-au-savoir#c8233</link>
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          <pubDate>Sun, 15 Apr 2012 04:24:22 -0400</pubDate>
          <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Bonjour Bruno,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour ma part, je crois que l'intérêt de l'expérience est de montrer comment se construit le savoir au travers du Web. Il est évidemment important aussi de montrer comment il se construit ou se construisait dans les médias traditionnels. Mais toute bonne école le fait déjà.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Même si elle est soutenue par Michel Serres, parmi beaucoup d'autres, je ne crois pas beaucoup à l'utilité d'une opposition générationnelle. Par définition d'école est le lieu de la transmission intergénérationnelle. Et nous sommes tous, petits et grands, confrontés aux changements sociétaux qu'accompagne le numérique.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>L'inversion du rapport au savoir à l'école - Bruno Devauchelle</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/03/22/L-inversion-du-rapport-au-savoir#c8232</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:9acc927e31b3696c0a0ce07f2ac5f6bb</guid>
          <pubDate>Sat, 14 Apr 2012 13:16:26 -0400</pubDate>
          <dc:creator>Bruno Devauchelle</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Dommage que l'on ait tant cité cette expérience et qu'on ait pas été voir plus loin... D'ailleurs l'auteur de cette expérience a modéré l'idée même qui est présentée dans son permier billet. Pour ma part je me suis autorisé à écrire ce texte en écho au premier... mais évidemment il est beaucoup moins lu : il est plus facile de fustiger les jeunes que de questionner le monde adulte : &lt;a href=&quot;http://www.brunodevauchelle.com/blog/?p=1014&quot; title=&quot;http://www.brunodevauchelle.com/blog/?p=1014&quot; rel=&quot;ugc nofollow&quot;&gt;http://www.brunodevauchelle.com/blo...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Architecture de l'information pour les SHS - JMS</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/03/28/Architecture-de-l-information-pour-les-SHS#c8219</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:cb4dacb042ae34ed7a896be34aa94a61</guid>
          <pubDate>Mon, 02 Apr 2012 07:53:09 -0400</pubDate>
          <dc:creator>JMS</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Désolé Olivier,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le contenu du séminaire est réservé aux participants. Mais l'entrée est libre.&lt;/p&gt;</description>
        </item>
                              <item>
          <title>Architecture de l'information pour les SHS - olivier ertzscheid</title>
          <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/03/28/Architecture-de-l-information-pour-les-SHS#c8217</link>
          <guid isPermaLink="false">urn:md5:c8507accf05af78a7f610f23c3021b87</guid>
          <pubDate>Sun, 01 Apr 2012 16:34:56 -0400</pubDate>
          <dc:creator>olivier ertzscheid</dc:creator>
          <description>&lt;p&gt;Salut Jean-Michel&lt;br /&gt;
très intéressé par ces 2 conf. Sais-tu si une captation vidéo sera visible quelque part (ou a tout le moins les supports de présentation) ?&lt;/p&gt;</description>
        </item>
            </channel>
</rss>
