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  <title>Bloc-notes de Jean-Michel Salaün - Web 2.0  - Commentaires</title>
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  <description>Repérage de données sur l'économie des documents dans un environnement numérique</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Mon, 13 Feb 2012 08:29:28 -0500</pubDate>
  <copyright></copyright>
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    <item>
    <title>L'évangile selon Saint Marc (Zuckerberg) - J.-D. Zeller</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/02/03/L-%C3%A9vangile-selon-Saint-Marc-%28Zuckerberg%29#c8178</link>
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    <pubDate>Mon, 06 Feb 2012 05:28:19 -0500</pubDate>
    <dc:creator>J.-D. Zeller</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Amusante la question. subsidaire...&lt;br /&gt;
J'y vais de ma réponse: Dieu est un graphe de graphe (certains disent Internet) et les religions sont des Pagerank.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce qui m'amène à une autre question, à développer vu la tentance à la fermeture de Google, y-a-t-il des pagerank alternatifs (conceptuellement certainement, mais pratiquement qui peut casser le monopole de Google ?)&lt;br /&gt;
Je pense à des solutions folles du type: déclarer l'algorithme trésors de l'humanité par l'UNESCO....mais est-ce si déraisonnable ?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'évangile selon Saint Marc (Zuckerberg) - JM Salaun</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/02/03/L-%C3%A9vangile-selon-Saint-Marc-%28Zuckerberg%29#c8173</link>
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    <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 23:51:43 -0500</pubDate>
    <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Salut Olivier,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Oui et non. La S1 de Google est là :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.buec.udel.edu/pollacks/Acct351/handouts/SEC%20Form%20S-1%20filed%20by%20Google.pdf&quot; title=&quot;http://www.buec.udel.edu/pollacks/Acct351/handouts/SEC%20Form%20S-1%20filed%20by%20Google.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.buec.udel.edu/pollacks/A...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La lettre rédigée par L. Page, et cosignée avec S. Brin et E Schmidt, commence de la même manière que celle de M Z et développe nombre d'arguments similaires :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&quot;Google n'est pas une entreprise commerciale conventionnelle. Nous ne cherchons pas à le devenir. Au cours de l'évolution de Google avant sa mise en bourse, nous l'avons gérée différemment. Nous avons aussi mis l'accent sur une atmosphère de défis et de créativité, qui nous a aidé à proposer des informations non-biaisés, pertinentes et libres à ceux qui comptaient sur nous dans le monde.&quot;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La référence quasi-religieuse est bien là. Mais la lettre comprend aussi nombre de clins d'oeil envers les actionnaires, sans doute l'influence de ES, qu'on ne trouve pas du tout chez MZ.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Incidemment, cette partie du Pdf est non copiable et non imprimable...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Encore un sujet de thèse pour étudiants futés ?&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Question subsidiaire : Dieu est-il un graphe ou un Pagerank ?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>L'évangile selon Saint Marc (Zuckerberg) - olivier ertzscheid</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2012/02/03/L-%C3%A9vangile-selon-Saint-Marc-%28Zuckerberg%29#c8171</link>
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    <pubDate>Sun, 05 Feb 2012 22:35:29 -0500</pubDate>
    <dc:creator>olivier ertzscheid</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Salut Jean-Michel,&lt;br /&gt;
faut que je remette la main dessus, mais, de mémoire, la lettre d'introduction en bourse de Google avait exactement la même tonalité &quot;religieuse&quot;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En même temps, c'est conforme et cohérent à l'étymologie première du mot : &quot;lier, re-lier, créer du (des) lien(s)&quot; ;-)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>&quot;Jusqu'à quel prix sommes nous prêts à payer le numérique ?&quot; - JM Salaun</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/12/17/La-bascule#c8112</link>
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    <pubDate>Thu, 22 Dec 2011 21:16:00 -0500</pubDate>
    <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Salut Jean-Daniel,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Merci pour ces enrichissements. Quelques rebonds à mon tour.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1. Je ne suis pas sûr que les médias sociaux soient si intéressants pour les publicitaires, malgré les discours d'escorte. Je n'ai encore rien lu de très convaincant à ce sujet. Par ailleurs, il y a une ambiguïté entre l'utilisation opportuniste du média à des fins de com et l'installation d'un marché publicitaire pérenne profitant au webmédia.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;4. Effectivement, le silence des syndicats sur cette question est étonnant et le sujet mériterait une étude approfondie.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;6. Les études de Cole montrent au contraire une préoccupation de plus en plus grande des Américains sur la protection de la vie privée. Il est vraisemblable que cette question du sujet comme document sera un levier important de la configuration définitive du webmédia.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;9. Mon sentiment personnel est que l'avenir est moins dans les techno, qui sans doute évolueront encore beaucoup, que dans les professions qui prendront en main le webmédia, leur savoirfaire et leur éthique. C'est pourquoi la formation d'architectes de l'information responsables me parait être une priorité.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>&quot;Jusqu'à quel prix sommes nous prêts à payer le numérique ?&quot; - J.-D. Zeller</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/12/17/La-bascule#c8110</link>
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    <pubDate>Thu, 22 Dec 2011 04:15:27 -0500</pubDate>
    <dc:creator>J.-D. Zeller</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Quelques remarques sur les neuf leçons, qui sont effectivement plus productives que le combat de tranchées francophone.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1. Les médias sociaux explosent mais sans crédibilité&lt;br /&gt;
Les médias sociaux sont intéressants pour les vampires de la publicité car il s’agit d’un public de masse aisément manipulable. La valeur d’information est effectivement faible (mais pas nulle). De fait, il s’agit d’une nouvelle vitrine publicitaire plus ou moins participative, la question est de savoir si elle est effectivement rentable dans cet usage à long terme.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2. La saturation numérique s’étend&lt;br /&gt;
L’attention devient le bien le plus précieux. Je crois qu’il faut ici différencier les usages. Pour les usages grand public, nous sommes effectivement dans une logique de gagner « du temps de cerveau disponible » par tous les moyens de manipulation connus. Dans le cadre professionnel la problématique est d’élaborer des pratiques d’efficiences en favorisant les médias/applications moins consommateur de temps (par ex. substituer le mésusage de la messagerie par des wikis).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;3. Longue vie à la tablette&lt;br /&gt;
Pour la consommation courante (grand public) la cause est entendue, c’est la tablette (ou ses futurs avatars) qui d’ores et déjà gagné (voir la chute des ventes des notebooks). Par contre je ne pense pas que la tablette se substituera au PC. Je réviserai ma position quand on maîtrisera sur les tablettes les outils de plus haut niveau (excel, visio, etc.).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;4. Temps de travail illimité&lt;br /&gt;
Le temps de travail sans limite est déjà en usage dans certaines niches professionnelles (traders, transport, etc.) : La nouveauté est que la diffusion et l’accès facilité au réseau rend sa généralisation potentiellement réalisable. Si c’est possible cela n’est pas forcément obligatoire. Il me semble que cette question mériterait de sérieuses réflexions sur le réaménagement du temps de travail, mais on ne voit pas trop les syndicats à l’oeuvre.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;6. Nous avons perdu notre vie privée&lt;br /&gt;
« Ce que nous gagnons en liberté de navigation, en personnalisation des services, nous le perdons en découverte inattendue, en suggestion d’achats et plus généralement en menace sur les libertés individuelles ». Je pense que les consommateurs se satisferont de cette perte de liberté par le confort du conformiste personnalisé. Comme ils sont pour l’instant majoritaires, cela signifie que les non-conformes devront se battre d’autant plus (ce qui explique aussi la crispation des fronts mis en exergue au début du billet) pour maintenir l’accès libre aux sources, au réseau et avec un minimum d’intrusion.&lt;br /&gt;
Je me réjouis d’avance que ce qu’Olivier va nous développer prochainement à ce sujet.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;9. Et ensuite ?&lt;br /&gt;
Les trois applications émergentes mise en avant sont toutes liée à la logique du réseau social. Elle sont effectivement fragiles sur le long terme car elles favorisent la rapidité d’une information microscopique et sont donc très dépendantes de toutes sortes d’effets de mode (aussi bien sur le plan du contenant que du contenu). J’attends de voir apparaître les outils qui s’occuperont des informations à longue échéance. Peut-être s’agira-t-il des mêmes outils mais avec un usage social différent.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>&quot;Jusqu'à quel prix sommes nous prêts à payer le numérique ?&quot; - JM Salaun</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/12/17/La-bascule#c8108</link>
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    <pubDate>Wed, 21 Dec 2011 22:22:43 -0500</pubDate>
    <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;@ Olivier. La différence entre lean forward et lean back n'a rien de neuf. C'est aussi celle des différentes postures de lecture, ou face à l'écran (PC vs TV).&lt;br /&gt;
Pour les tablettes, les premiers usages privilégiés, corellés avec la TV, sont intéressants à suivre :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/04/Usages-mobiles-et-pentagone&quot; title=&quot;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/06/04/Usages-mobiles-et-pentagone&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jm...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
Mais une tablette peut aussi être utilisée debout dans des postures de travail nomade (sur un chantier par ex).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;@ Michel. C'est un peu l'article que tu cites qui m'a fait réagir. Cette histoire des 4 boites est ce qu'on fait de plus réac aux US, justifiant les dérives de l'extrême droite. Il y a parfois un espace ténu entre une certaine idéologie du libre et les libertariens.&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2010/10/11/Les-origines-libertariennes-de-Facebook&quot; title=&quot;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2010/10/11/Les-origines-libertariennes-de-Facebook&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jm...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sur le fond, je ne crois pas que les propositions de Cole soient pessimistes, même si les ss-titres sont plutôt négatifs. Il est temps d'être un peu moins béat et le recul commence à nous donner quelques éléments pour répondre à la question qu'il pose et que je crois être celle qui définira les contours du webmédia.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>&quot;Jusqu'à quel prix sommes nous prêts à payer le numérique ?&quot; - olivier ertzscheid</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/12/17/La-bascule#c8107</link>
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    <pubDate>Wed, 21 Dec 2011 05:37:32 -0500</pubDate>
    <dc:creator>olivier ertzscheid</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;une virgule qui s'est glissée à la fin de l'URL : &lt;a href=&quot;http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2008/01/blogosphre-ou-l.html&quot; title=&quot;http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2008/01/blogosphre-ou-l.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://affordance.typepad.com/mon_w...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
là ça devrait marcher :-)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>&quot;Jusqu'à quel prix sommes nous prêts à payer le numérique ?&quot; - Michel Roland-Guill</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/12/17/La-bascule#c8106</link>
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    <pubDate>Wed, 21 Dec 2011 04:57:44 -0500</pubDate>
    <dc:creator>Michel Roland-Guill</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonsoir Jean-Michel,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;les intertitres ne font pas dans la dentelle non plus:&lt;br /&gt;
&quot;Temps de travail = sept jours sur sept, jour et nuit.&quot;&lt;br /&gt;
&quot;Nous avons perdu notre vie privée.&quot;&lt;br /&gt;
etc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Brr, 2012 s'annonce sympa (+ l'article où tu m'as conduit par rebond: &lt;a href=&quot;http://www.framablog.org/index.php/post/2011/12/18/prendre-armes-falkvinge&quot; title=&quot;http://www.framablog.org/index.php/post/2011/12/18/prendre-armes-falkvinge&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.framablog.org/index.php/...&lt;/a&gt; )&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Bonne fin d'année quand même :-)&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;@olivier: ton lien &quot;semble brisé&quot; d'après Google.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>&quot;Jusqu'à quel prix sommes nous prêts à payer le numérique ?&quot; - olivier ertzscheid</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/12/17/La-bascule#c8105</link>
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    <pubDate>Wed, 21 Dec 2011 04:01:41 -0500</pubDate>
    <dc:creator>olivier ertzscheid</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Salut Jean-Michel,&lt;br /&gt;
j'aime bien le questionnement autour des postures (lean forward / lean back) qui fait écho à de vieilles problématiques liées au support (passage volumen / codex) mais me semble aussi être la dernière (?) pièce du puzzle comprenant le &quot;lazy web&quot; (cf : &lt;a href=&quot;http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2008/01/blogosphre-ou-l.html,&quot; title=&quot;http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2008/01/blogosphre-ou-l.html,&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://affordance.typepad.com/mon_w...&lt;/a&gt; la tablette ajoutant le côté postural du &quot;lazy&quot;) et l'évolution vers un écosystème web de plus en plus fermé et applicatif, de plus en plus &quot;territorialisé&quot;. Bref, faudra que je creuse ça dans un prochain billet :-)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Héros et hérauts - Martin Lessard</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/08/19/H%C3%A9ros-et-h%C3%A9rauts#c7956</link>
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    <pubDate>Sat, 27 Aug 2011 04:42:09 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Martin Lessard</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je rajouterai un point, dans la foulée du commentaire de Bertrand. Le héraut à l'ère numérique me semble avoir une caractéristique nouvelle, ou du moins singulière, par rapport aux hérauts précédents cités par JM, et qui donnerait une piste de réponse sur le fossé dont parle Bertrand.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il me semble que le palamarès des hérauts des médias numériques se classent en fonction du temps qu'ils consacrent aux réseaux sociaux. &quot;Les gens sérieux/occupés n'ont pas le temps d'aller sur les forums&quot; pourrait-on entendre. Effectivement, dans les places numériques, les autorités cognitives, les leaders d'opinions et les relais sont souvent ceux qui y passent beaucoup de temps. Les plus connus, suivis, retweetés ne sont pas ceux qu'on pourrait penser, les (&quot;vrais&quot;) leaders ou experts d'un domaine (le first step) dans la société ne s'y trouvent pas toujours (ils sont dans le mondes livres, dans les académies, les salles de rédactions).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Klout.com et Peerindex tentent de classer cette techonoratie mais butent à ce qu'on nomme le paradoxe Shirky. Clay n'est pas un héraut des médias sociaux (il ne s'y tient pas outre-mesure - comme pourrait le faire Scoble) même s'il y est cité beaucoup.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les hérauts sur les réseaux sont triés dans un hit parade qui valorise beaucoup le temps qu'on y consacre. Ce qui n'est pas en contradiction avec la conclusion du billet. Pour monnayer tout travail, il faut y consacrer du temps.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un petit commentaire en passant.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Héros et hérauts - Bertrand Duperrin</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/08/19/H%C3%A9ros-et-h%C3%A9rauts#c7943</link>
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    <pubDate>Mon, 22 Aug 2011 10:07:45 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Bertrand Duperrin</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Ce billet me fait penser, par ricochet, à autre chose. Cette notion de parole qui remplace la précédente vaut pour tout ce qui est numérique. Facilité de la prise de parole, réduction des cycles et pleins d'autres choses y contribuent. On veut que chaque nouveauté signe de la mort de ce qui l'a précédé...qu'il s'agisse d'une parole ou, plus encore, du dernier outil à la mode. On remplace, on jette sans penser à articuler comme si on pouvait toujours faire fi du passé.&lt;br /&gt;
Il y a plusieurs causes au fossé qui se creuse entre le &quot;monde numérique &quot;et le &quot;monde physique&quot;, à l'incapacité du second à suivre le premier à tel point qu'il finit par ne plus le prendre au sérieux. L'une d'entre elle n'est elle pas cette négation perpétuelle de l'existant dès que la nouveauté arrive ?&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Juste une idée qui m'a traversé la tête d'un seul coup...un peu brute de décoffrage :)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Dérapages - JM Salaun</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/03/03/D%C3%A9rapages#c7745</link>
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    <pubDate>Sat, 05 Mar 2011 12:51:44 -0500</pubDate>
    <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour Alexis,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Je n'ai pas écrit que les bibliothèques ne devaient pas ouvrir de profil FaceBook, mais plutôt qu'il fallait éviter trop de prosélytisme, pour deux raisons :&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;1. Ce réseau a un comportement contraire aux valeurs prônées par les bibliothèques et le minimum serait que ces dernières alertent leurs lecteurs, y compris pourquoi pas sur leurs pages FB. Il me paraît pour le moins déplacé que des bibliothécaires en fassent la promotion.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;2. Même si le retour en terme d'audience peut être intéressant à court terme, trop d'engagement sur ce réseau n'est pas non plus forcément à moyen terme une politique payante. Les textes mis sur FB appartiennent à FB. Le retour en terme d'image n'est pas évident. L'énergie passée sur ce réseau pourrait s'envoler en fumée, si la firme change de politique ou tout simplement s'écroule, ce qui n'est pas exclu. De plus en plus de firmes privées s'interrogent, elles-mêmes, sur le retour sur investissement dans FB : &lt;a href=&quot;http://www.michelleblanc.com/2011/02/02/pourquoi-facebook-merde-dans-contexte-affaires/&quot; title=&quot;http://www.michelleblanc.com/2011/02/02/pourquoi-facebook-merde-dans-contexte-affaires/&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.michelleblanc.com/2011/0...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Donc, oui pour une position sur FB mais avec prudence, lucidité et sans y investir trop de temps. Est-ce que vraiment la fin doit justifier les moyens dans une mission de service public ? Pas sûr..&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Dérapages - Alexis Rivier</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2011/03/03/D%C3%A9rapages#c7744</link>
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    <pubDate>Sat, 05 Mar 2011 05:15:51 -0500</pubDate>
    <dc:creator>Alexis Rivier</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Votre dernier paragraphe m'intrigue.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Même les institutions les plus respectables telles les bibliothèques nationales, qui réfléchissent généralement longuement et sont prudentes quant aux implications sur la vie privée, se mettent maintenant à ouvrir des profils FaceBook.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Elles justifient leur démarche par des succès très rapides en terme de communication et de notoriété. Ainsi leurs prestations atteignent une nouvelle audience, ce qui réjouit également leurs tutelles. Elles tendent à considérer FaceBook seulement comme un outil parmi d'autres dans une sorte de lutte pour la présence sur la toile. La fin justifie les moyens...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pourriez-vous nous éclairer, peut-être dans un prochain billet, en quoi FaceBook serait une erreur stratégique? Merci en tout cas pour vos contributions toujours stimulantes.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Twitter, le coucou - bertrandc</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2010/12/16/Twitter%2C-le-coucou#c7625</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:434fc654805d65da0a20e25366241ec3</guid>
    <pubDate>Fri, 17 Dec 2010 02:56:14 -0500</pubDate>
    <dc:creator>bertrandc</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Enfin un billet sain sur ce type de délire d'investissement supporté par les illusions d'une modernité technologique fantasmée...&lt;br /&gt;
Et puis : &quot;C'est un haut-parleur pour ceux qui crient déjà le plus fort.&quot;&lt;br /&gt;
Bravo, Jean-Michel !&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Les origines libertariennes de Facebook - JM Salaun</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2010/10/11/Les-origines-libertariennes-de-Facebook#c7596</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:19e083ca977b083d1bd398b48fff144b</guid>
    <pubDate>Tue, 12 Oct 2010 22:58:27 -0400</pubDate>
    <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Dont acte, D. Cardon paye un peu pour le discours dominant de la toile sur elle-même. C'est vrai.. en partie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;J'ai été d'abord agacé par l'affirmation rapide dans l'itw : «Or il y avait deux courants différents dans les mouvements de jeunesse californiens : la branche contestatrice voulait changer la politique (elle manifestait contre la guerre au Vietnam, pour le droit des noirs et des femmes) ; l’autre branche pensait qu’on ne pouvait pas changer le système politique sans commencer par se changer soi-même en pratiquant d’autres formes de vie, ce qui donnera lieu à la vague des communautés hippies. » d'autant que D. Cardon ne cite même pas P. Flichy, ancien responsable du service socio de FT, qui a écrit en 2001 un livre éclairant sur cette question. &lt;a href=&quot;http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-L_imaginaire_d_Internet-9782707135377.html&quot; title=&quot;http://www.editionsladecouverte.fr/catalogue/index-L_imaginaire_d_Internet-9782707135377.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.editionsladecouverte.fr/...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Il est vrai qu'ensuite il signale l'ambiguïté libertarienne.. pour immédiatement la minimiser en indiquant : «il y a tellement d’externalités positives dans cet espace que le marché n’y survivrait pas très longtemps s’il n’était constamment borduré par des logiques d’échanges et de symbolisation qui se laissent difficilement enfermées dans le calcul des intérêts.» Le pb est qu'il a une vision simpliste de ce qu'est un marché. En particulier, il ne semble pas percevoir la notion de marché bi-face.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;La difficulté pour les observateurs, chercheurs, analystes, journalistes (et je me mets dans le lot) est de se départir de leurs a priori sur l'objet pour en percevoir lucidement les logiques alors que l'on baigne dedans et que nolens volens on y est un acteur.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Les origines libertariennes de Facebook - Hubert Guillaud</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2010/10/11/Les-origines-libertariennes-de-Facebook#c7594</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:cd1ad86b59290af0dd01bd06e37b6357</guid>
    <pubDate>Tue, 12 Oct 2010 07:06:00 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Hubert Guillaud</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Libératrice ? Il me semble que Dominique Cardon, au contraire, montre bien l'ambiguité entre libérale et libertaire qui caractérise l'internet des origines.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Redocumentarisation des humains : Zaroff ou Gainsbourg - cvaufrey</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2010/05/03/Redocumentarisation-des-humains-%3A-Zaroff-ou-Gainsbourg#c7486</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:1572ade1cf45c0f06e5ce40c94c6c133</guid>
    <pubDate>Sat, 15 May 2010 12:02:51 -0400</pubDate>
    <dc:creator>cvaufrey</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Tout à fait, on aurait pendu Google haut et court pour bien moins que ce que fait Facebook aujourd'hui. On a toujours besoin d'un plus méchant que l'autre :) . Vous allez voir que très bientôt, Apple y passera aussi, comme en témoignent de récents papiers (par exemple, celui-ci, qui circulent déjà bcp sur le web francophone et twitter en particulier : &lt;a href=&quot;http://tinyurl.com/2vn8l8b&quot; title=&quot;http://tinyurl.com/2vn8l8b&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://tinyurl.com/2vn8l8b&lt;/a&gt; , traduit de l'anglais). Le schéma est donc toujours le même : un service / bouquet de services est créé par une compagnie puissante, les aficionados se précipitent, font des émules (le service est toujours d'une déconcertante simplicité d'emploi et flatte l'ego des utilisateurs) puis arrive le temps des critiques qui brandissent les intentions cachées de &quot;la firme&quot; et on brûle ce que l'on a adoré... sans grand risque puisque les pratiques sont déjà bien installées. Le délire autour de l'iPad en fournira le prochain exemple, j'en suis sûre.&lt;br /&gt;
Et merci pour vos excellents billets.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Redocumentarisation des humains : Zaroff ou Gainsbourg - olivier ertzscheid</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2010/05/03/Redocumentarisation-des-humains-%3A-Zaroff-ou-Gainsbourg#c7470</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:7ef7e721a4149780e151cdd558505995</guid>
    <pubDate>Wed, 05 May 2010 11:28:37 -0400</pubDate>
    <dc:creator>olivier ertzscheid</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci pour la précision sur le &quot;délire sucré-commercial&quot;. J'y souscris naturellement :-)&lt;br /&gt;
Sur l'épisode de l'évolution de la politique de confidentialité de Facebook, voir mes commentaires au billet de l'EFF :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2010/05/le-code-cest-la-loi.html&quot; title=&quot;http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2010/05/le-code-cest-la-loi.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://affordance.typepad.com/mon_w...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Redocumentarisation des humains : Zaroff ou Gainsbourg - JM Salaun</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2010/05/03/Redocumentarisation-des-humains-%3A-Zaroff-ou-Gainsbourg#c7461</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:f61056e32f127251c468623eb8dfa71d</guid>
    <pubDate>Tue, 04 May 2010 07:11:42 -0400</pubDate>
    <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Salut Olivier,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Non, par délire sucré-commercial j'entends les phrases bonbons : «don't be evil», «mes amis», «j'aime» qui peignent en rose un monde à la Disney d'un réseau ultra-surveillé, pour mieux endormir la méfiance.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Qt à l'argumentaire pour éviter de s'y engouffrer, je crois qu'un minimum de prudence est déjà important. Rien n'oblige personne à avoir une adresse Gmail, ni à être actif sur FaceBook et pourtant présent. Les blogueurs ont leur part de responsabilité dans le relai de la pression et des fausses obligations pour être branché sur tout ce qui bouge.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Redocumentarisation des humains : Zaroff ou Gainsbourg - olivier ertzscheid</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2010/05/03/Redocumentarisation-des-humains-%3A-Zaroff-ou-Gainsbourg#c7450</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:c99dd90936b423d81cd8249f5fee624c</guid>
    <pubDate>Mon, 03 May 2010 14:03:47 -0400</pubDate>
    <dc:creator>olivier ertzscheid</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;le délire &quot;sucré-commercial&quot; ... tu peux préciser ??&lt;br /&gt;
Si tu veux dire désigner par là l'industrie des big pharma et celle de la génomique personnelle, je reste, hélas, convaincu, que le danger est réel et ne relève plus du tout de la science fiction ...&lt;br /&gt;
Mais si tu as un argumentaire pour m'éviter de m'y engouffrer joyeusement, je prends :-)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
</channel>
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