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  <title>Economie du document (Bloc-notes de Jean-Michel Salaün) - Mot-clé - 133. AU COMMENCEMENT - LA BIBLIOTHEQUE ; Externalisations numériques ; Adaptations ou éclatement  - Commentaires</title>
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  <description>Repérage de données sur l'économie des documents dans un environnement numérique</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sun, 19 May 2013 21:07:44 -0400</pubDate>
  <copyright>Creative Commons BY-NC</copyright>
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    <item>
    <title>«La pierre angulaire de la ville de savoir» - Sylvie Spérano</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2010/05/13/%C2%ABLa-pierre-angulaire-de-la-ville-de-savoir%C2%BB#c7863</link>
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    <pubDate>Sun, 19 Jun 2011 13:04:41 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Sylvie Spérano</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Dans le cadre d'un cours sur la gestion des collections, j'ai été appelé à prendre connaissance du Diagnostic des bibliothèques municipales de l'Ile de montréal, publiés en 2005.  (&lt;a href=&quot;http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/culture_Fr/media/documents/bibliothequeF.pdf&quot; title=&quot;http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/culture_Fr/media/documents/bibliothequeF.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://ville.montreal.qc.ca/pls/por...&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;
Les problématiques soulevées y étaient importantes et synonymes d'investissements majeurs: - désuétude des collections, heures d'ouverture insuffisantes, manque de personnel, manque d'espace, etc.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;La tenueur de ce manifeste me réjouit, et la lecture du budget 2011 de la Ville de Montréal encore un peu plus, car il semble que la ville soit prête à passer à l'action...   (&lt;a href=&quot;http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/service_fin_fr/media/documents/00-budget-2011_0.pdf&quot; title=&quot;http://ville.montreal.qc.ca/pls/portal/docs/page/service_fin_fr/media/documents/00-budget-2011_0.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://ville.montreal.qc.ca/pls/por...&lt;/a&gt;) Les arrondissements disposeront de 2,4 M$ de plus que l'an dernier. 0,2 M$ seront consacrés à l'actualisation du portail internet et des sommes importantes ont été prévues pour la construction, la rénovation ou l'agrandissement de bibliothèques.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;À suivre...&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>«La pierre angulaire de la ville de savoir» - Jacques Faule</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2010/05/13/%C2%ABLa-pierre-angulaire-de-la-ville-de-savoir%C2%BB#c7492</link>
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    <pubDate>Sun, 20 Jun 2010 20:25:27 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Jacques Faule</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Cher collègue,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;C'est à juste titre qu'est soulignée par Jean-Michel l'importance du manifeste de la ville de Montréal. La bibliothèque est la pierre angulaire de la ville tout court. J'en suis convaincu depuis ce mardi 2 février 1977 où le peuple a pris d'assaut la toute nouvelle bibliothèque du centre Pompidou, la Bpi. Une bibliothèque gratuite ouverte jusqu'à dix heures du soir et ouverte aussi et surtout les jours fériés. Aucune autre bibliothèque d'importance n'est ouverte en France les jours fériés : aucune bibliothèque municipale, aucune bibliothèque universitaire. C'est simplement inconcevable.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Depuis on lui a rogné les ailes à la Bpi, décalage d'une heure (de 10 à 11) de l'ouverture les samedis et dimanches matins, fermeture de la bibliothèque des enfants sur la piazza, fermeture de la salle d'actualité au rez-de-chaussée, et pour le centre Pompidou, fermeture de l'accès gratuit à la terrasse et privatisation partielle du 5ème étage.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Vive les Québecois qui montrent l'exemple en sachant mener les deux tâches de front -accueil et conservation-et qui agissent en conséquence.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Jacques Faule&lt;br /&gt;
jacques.faule@wanadoo.fr&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Bibliothèques : le livre d'abord - JMS</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2009/11/12/Biblioth%C3%A8ques-%3A-le-livre-d-abord#c4667</link>
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    <pubDate>Thu, 19 Nov 2009 18:01:32 -0500</pubDate>
    <dc:creator>JMS</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Les services de bases d'une bibliothèque sont ceux qui justifient son activité. Classiquement dans une bibliothèque traditionnelle, il s'agit de l'emprunt ou la consultation sur place. Effectivement le service de la référence, au moins dans une bibliothèque publique et en face à face, parait bien être en déclin. Mais le service de référence est-il un service de base pour les BP ?&lt;br /&gt;
Pour les BU la question de la transformation du service de la référence est ouverte. Mais il est difficile de tirer des conclusions à partir de ce sondage, car le nombre d'usagers des BP biaise les résultats.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Bibliothèques : le livre d'abord - ARL</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2009/11/12/Biblioth%C3%A8ques-%3A-le-livre-d-abord#c4613</link>
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    <pubDate>Sun, 15 Nov 2009 11:21:12 -0500</pubDate>
    <dc:creator>ARL</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je ne comprends pas ce que vous entendez par les &quot;services de bases&quot;, parlez-vous de la bibliothèque ou des bibliothécaires ? Parce que si la source d'information principale pour avoir des renseignements sur un livre est Internet, cela signifie que le service de la référence n'est pas beaucoup utilisé. On pourrait dans ce cas davantage parler de service minimum (emprunt).&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Les lecteurs des bibliothèques sous surveillance - JM Salaun</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2009/08/29/Les-lecteurs-des-biblioth%C3%A8ques-sous-surveillance#c1641</link>
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    <pubDate>Fri, 11 Sep 2009 12:16:24 -0400</pubDate>
    <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Salut Hervé,&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mon interprétation sera différente. Je crois que les tentatives de décliner le modèle éditorial sur le Web sont vouées à l'échec. Par principe, ce modèle suppose un objet identifiable et autonome. On pourrait dire analogique, pas au sens du code mais au sens d'une inscription dans le monde des objets.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Le Web permet une ouverture plus grande dans les choix et les services. On peut y singer un modèle éditorial, mais tu montres très bien qu'il s'agit en fait d'autre chose. Le modèle du Web-média se cherche. Pour le moment, il n'y a guère que trois voies économiquement convaincantes : ventes liées machines-contenu (Apple), vente de mot=clés pour la pub (Google), vente de licence à des institutions (Elsevier) et une quatrième qui se cherche dans une TV à la carte. Aucune ne représente un revenu crédible pour l'industrie du contenu, mais elles montrent bien que les voies à explorées s'apparentent plutôt au modèle du flot (pub, lien entre machine et contenu) et/ou de la bibliothèque (mutualisation), très éloignés du modèle éditorial.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais cela ne signifie pas que l'on ne peut pas diversifier les ressources par une déclinaison sur le web des produits éditoriaux, tout comme le cinéma a diversifier ses ressources par la TV, les K7, les DVD et aujourd'hui ou demain un web contrôlé.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Les lecteurs des bibliothèques sous surveillance - Hervé Le Crosnier</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2009/08/29/Les-lecteurs-des-biblioth%C3%A8ques-sous-surveillance#c1640</link>
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    <pubDate>Fri, 11 Sep 2009 08:57:05 -0400</pubDate>
    <dc:creator>Hervé Le Crosnier</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;La distinction modèle éditorial / web-média est parfaitement opérationnelle... toutefois, elle se complique quand on reporte le modèle éditorial sur le web.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En vendant un fichier numérique édité (en format pdf, ou ePub, ou pour d'autres médias, mp3 ou mp4), l'éditeur (et son diffuseur) semblent repecter les codes de l'édition : la liberté du lecteur.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Mais en réalité, les DRM sont là pour limiter (ou carrément empêcher) le partage de ses lectures, l'usage sur divers supports (cf l'affaire Kindle, dernier avatar du modèle &quot;wall garden&quot;), la conservation personnelle (cf les déclaration du président de la MPAA qui estime que ce n'est pas parce qu'on a acheté une vidéo qu'on a un droit permanent à la regarder - &lt;a href=&quot;http://www.boingboing.net/2009/07/29/movierecord-industry.html&quot; title=&quot;http://www.boingboing.net/2009/07/29/movierecord-industry.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;http://www.boingboing.net/2009/07/2...&lt;/a&gt;),...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ensuite, l'acte d'achat est &quot;tracé&quot; : qui  (et on peut même inscrire ce &quot;qui&quot; dans le document lui-même), quand, avec quel moyen de paiement (adepte des micro-paiements sous Paypal, ou grand jouer sous CB ?), et même de laisser un cookie permanent sur le compte de l'acheteur de la part du publicitaire qui est aussi présent sur la page de vente du catalogue de l'éditeur en ligne ou du libraire en ligne...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ce qui fait qu'il faudrait élargir la classification en fonction d'une matrice numérique/analogique, quoique sur le web, on n'ait évidemment qu'une seule colonne !!!&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Bibliothèques, emploi et crise - Ruxandra I.</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2008/10/09/544-bibliotheques-emploi-et-crise#c708</link>
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    <pubDate>Wed, 12 Nov 2008 00:11:43 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Ruxandra I.</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;La carte de James G. Neil reflète les mutations de la profession de bibliothécaire ; elle fait également état de la spécialisation accrue due aux technologies informatiques actuelles (i.e. web 2.0) et indique les besoins réels du marché du travail : je voie un argument de plus pour spécialiser et former les étudiants dans le sens de ces besoins - quelques semaines de formation sur le site ne formeront surement pas aux connaissances informatiques pour gérer un database repository ou organiser les archives électroniques ils devrait jouter un avocat en droit d'auteur et gestion des licences). &lt;br /&gt;
Budget pour formation en milieux de travail? Il faut que l'entreprise l'ai, ce budget...&lt;br /&gt;
  &amp;quot;les demandes de documentation spécialisée ou tout simplement les centres de documentation dans les organisations vont se réduire et cette réduction sera encore accentuée par l'offre dans le cloud computing..&amp;quot;: cloud computing créera aussi des meilleurs outils pour le nouveau bibliothécare : nouveau catalogue au nouveau bibliothécaire ou nouveau bibliothécaire pour le nouveau catalogue?   &lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Bibliothèques, emploi et crise - Alban</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2008/10/09/544-bibliotheques-emploi-et-crise#c673</link>
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    <pubDate>Mon, 20 Oct 2008 06:15:04 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Alban</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Selon l'article suivant, la crise aurait également un impact en terme d'emploi dans le Web2.0 :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://technologie.sympatico.msn.ca/Actualite/ContentPosting_BV_Actualite?newsitemid=15645&amp;amp;feedname=BRANCHEZ-VOUS_ACTUALITE2&amp;amp;show=False&amp;amp;number=0&amp;amp;showbyline=True&amp;amp;subtitle=&amp;amp;detect=&amp;amp;abc=abc&amp;amp;date=True&quot; title=&quot;http://technologie.sympatico.msn.ca/Actualite/ContentPosting_BV_Actualite?newsitemid=15645&amp;amp;feedname=BRANCHEZ-VOUS_ACTUALITE2&amp;amp;show=False&amp;amp;number=0&amp;amp;showbyline=True&amp;amp;subtitle=&amp;amp;detect=&amp;amp;abc=abc&amp;amp;date=True&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;technologie.sympatico.msn...&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Bibliothèques, emploi et crise - Joachim Schopfel</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2008/10/09/544-bibliotheques-emploi-et-crise#c675</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9c4d39705b8abca6b7b1d4f054d736bd</guid>
    <pubDate>Thu, 09 Oct 2008 09:53:31 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Joachim Schopfel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Quelle est la distance entre un digital repository coordinator, un document delivery specialist et un electronic resources librarian dans ce wish list de J.G. Neal ? Combien de semaines d'adaptation sur site avec ou sans formation d'accompagnement séparent ces emplois ? En France, les organismes de recherche et de l'enseignement supérieur sont allés plus loin, en regroupant les emplois de bibliothécaires, de documentalistes, d'archivistes, gestionnaires de SIGB etc. dans une grande famille des métiers de l'information (cf. REFERENS). N'est-ce pas plus réaliste ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour le dire plus simplement : un bon bibliothécaire n'est pas nécessairement quelqu'un qui a fait la bonne école mais se révèle en situation professionnelle, avec ou sans diplôme ou concours spécialisé. Non ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ou encore autrement dit : une bonne gestion des métiers et compétences avec un budget de formation dans l'environnement professionnel, n'est-ce pas un objectif bien plus important que de diversifier parcours d'enseignement et diplômes initiaux ?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Le repositionnement des bibliothèques publiques - Jean-François</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2008/04/03/457-le-repositionnement-des-bibliotheques-publiques#c561</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6b294dd09d94e65cc4f2f3206a0ea7e2</guid>
    <pubDate>Thu, 03 Apr 2008 12:19:57 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Jean-François</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Travaillant à la Grande Bibliothèque de Montréal (qui possède par ailleurs une vaste collection d'enregistrements sonores), il me semble important de souligner que les bibliothèques publiques sont certes un endroit où on peut &amp;quot;expérimenter&amp;quot; gratuitement la musique avant (ou au lieu) de l'acheter, mais aussi des plaques tournantes du piratage de contenu.  &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
J'ai vu nombre de fois des usagers, tranquillement assis avec leur ordinateurs portables, avec une jolie pile de CD sous la main et je suis persuadé qu'ils ne faisaient pas qu'écouter lesdits CD tout en lisant.  Malheureusement, tant que je ne les vois pas ouvertement transférer le contenu des CD sur leur portable, je ne peux pas intervenir.  Je me demande comment, à long terme, les bibliothèques publiques pourront gérer ce problème, notamment face aux pressions de l'industrie.  Comme je viens tout juste de m'inscrire à votre cours sur l'économie du document pour l'automne prochain, j'imagine que nous pourrons aborder à nouveau cette problématique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Au plaisir, &lt;br /&gt;
Jean-François Cusson.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Le repositionnement des bibliothèques publiques - Alain Pierrot</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2008/04/03/457-le-repositionnement-des-bibliotheques-publiques#c560</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:0703f380c8fe818db240d100465df3cc</guid>
    <pubDate>Thu, 03 Apr 2008 07:08:47 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Alain Pierrot</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;«Quel est l'endroit en effet où l'on peut feuilleter, et même emprunter gratuitement un nombre considérable de livres [...] ?»&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les bibliothèques publiques pourraient bien devenir le seul lieu disponible, si la concurrence entre libraires physiques et libraires en ligne s'exacerbe à partir d'outils de commande instantanée comme celui d'Amazon en rendant &amp;quot;gratuit&amp;quot; l'espace de feuilletage (et les exemplaires de consultation) pour les libraires en ligne, &amp;quot;parasitant&amp;quot; les investissements des libraires physiques.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Bibliothèques et e-science - Jean-Daniel Zeller</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/05/27/266-bibliotheques-et-e-science#c266</link>
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    <pubDate>Thu, 14 Jun 2007 23:51:19 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Daniel Zeller</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci pour ce flash-back éclairant. Effectivement, à ce jour, il est difficile de savoir si c'est le point de vue micro ou macro qui va s'imposer. Je n'ai pas assez de contacts académiques pour lire dans cette boule de cristal là, mais ce que je vois du côté des entreprises va plutôt vers la tendance  &amp;quot;qu'importe le contenant pourvu que j'aie les données&amp;quot;, avec les dérives (non-)qualitatives déjà identifiées. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
A ce niveau là, le contrôle s'oriente plutôt vers la qualité des métadonnées, donc du versant gestion documentaire (la visée est l’accès rapide et pertinent à l’information), que vers la validation par les pairs, du côté de l’analyse et de la validation du contenu (la visée est la construction du (d'un) savoir). Le web sémantique se trouve(rait) au confluent de ces deux visées, mais pour l’instant on ignore s’il les arbitrera de manière concluante.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'opposition entre la publication et l'édition pose de manière sous-jacente la problématique de la propriété intellectuelle, et outre les travaux de Lessig il existe des visions &amp;quot;biologiques&amp;quot; de la chose tout à fait décoiffantes (voir Zartarian &amp;amp; Castello « Nos pensées créent le monde » : &lt;a href=&quot;http://co-creation.net/weid/txt-weid/sommaire.htm).&quot; title=&quot;http://co-creation.net/weid/txt-weid/sommaire.htm).&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;co-creation.net/weid/txt-...&lt;/a&gt; Ou faut-il attendre que les natifs numériques comme les décrit Mark Prensky (&lt;a href=&quot;http://www.louves-online.com/articles.php?lng=fr&amp;amp;pg=104)&quot; title=&quot;http://www.louves-online.com/articles.php?lng=fr&amp;amp;pg=104)&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;www.louves-online.com/art...&lt;/a&gt; arrivent au postes de commandes ?&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Bibliothèques et e-science - JM Salaun</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/05/27/266-bibliotheques-et-e-science#c264</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:ba6b7e7a33f1c6e19cdf9ef0077e3753</guid>
    <pubDate>Wed, 13 Jun 2007 04:18:17 +0000</pubDate>
    <dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour Joachim et Jean-Daniel,&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La réponse à votre question est à mon avis dans ce billet :&lt;br /&gt;
&lt;a href=&quot;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/2007/02/10/175-micro-macro-don-libre-acces-et-web-20&quot; title=&quot;http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/2007/02/10/175-micro-macro-don-libre-acces-et-web-20&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;blogues.ebsi.umontreal.ca...&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les bibliothécaires croient, à tort ou à raison. que le libre accès va réduire leurs coûts et il est conforme à leur culture de partage. Ils favorisent donc cette option.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les chercheurs n'ont pas individuellement forcément intérêt au libre accès. Tout dépendra de la culture de leur discipline et à terme des modalités d'évaluation de leur carrière. Globalement l'évolution est donc lente. À terme si un compromis est trouvé entre bailleurs de fonds et éditeurs par un investissement dans les services par exemple, alors les éditeurs garderont leur place. Sinon, on peut penser que la bascule vers le libre accès va se poursuivre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Mais la science n'a pas nécessairement besoin d'un libre accès total pour se développer. La plupart des articles scientifiques ne sont lisibles que par une minorité en détenant les clés intellectuelles.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Bibliothèques et e-science - Jean-Daniel Zeller</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/05/27/266-bibliotheques-et-e-science#c263</link>
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    <pubDate>Wed, 13 Jun 2007 03:53:54 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Daniel Zeller</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;On peut interpréter plus finement la chose. Oui les chercheurs restent pour l'instant majoritairement conventionnels dans leur choix, tout simplement parce que les systèmes d'évaluation académiques sont encore majoritairement liés au facteur d'impact des publications (papier).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cependant, la part plus importante des chercheurs en sciences dures (physical sciences) déposant en archives ouvertes  indique, c'est mon hypothèse, que ces publications, dont le contenu est plus factuel (et dont l'information est par conséquent plus facilement réexploitable), gagnent à être le plus largement et rapidement accessibles. Mon pronostic est que cette tendance s'accentuera pour tous les champs de connaissances nouveaux qui ne sont pas &amp;quot;verrouillés&amp;quot; par des publications vénérables et pour l'instant incontournables. Il est a noter que ce groupe de chercheurs est aussi celui qui fréquentent le moins physiquement les bibliothèques (figure 12 du rapport).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il serait intéressant de pouvoir consulter des statistiques similaires d'ici une année pour voir si la tendance se confirme, mais j'ignore si le CURL a l'intention de répéter l'exercice.&lt;br /&gt;
&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Bibliothèques et e-science - J. Schopfel</title>
    <link>http://blogues.ebsi.umontreal.ca/jms/index.php/post/2007/05/27/266-bibliotheques-et-e-science#c262</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:9cd70221bf2c2f9e87c40f2ccc495421</guid>
    <pubDate>Mon, 11 Jun 2007 04:46:30 +0000</pubDate>
    <dc:creator>J. Schopfel</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Les scientifiques font preuve de réalisme : ils connaissent et utilisent les archives ouvertes pour l'accès à l'information mais pour leurs propres publications, ils préfèrent les revues traditionnelles. Ou comment interpréter les résultats de cette enquête autrement ?&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
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